



Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loup-garou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au cœur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.
Une sélection de séries à lire si vous avez aimé Moi, ce que j'aime, c'est les monstres :
Info édition : Format 206 x268 mm. Couverture souple à rabats. L'EO se reconnaît à la faute d'accord sur le mot "baignés" dans le texte de fin d'album. Cette faute sera corrigée à la réédition. Voir autre image.
Info édition : Format 206 x 268 mm. Couverture souple à rabats.
Info édition : Fascicule inédit offert dans les librairies Canal BD. Format 165 x 240 mm. 1200 exemplaires
Info édition : Fascicule inédit offert par l'éditeur et le Centre national du livre.