Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.
Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.
Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :
Copyright © 1998-2025 Home Solutions
• CGU Site
• CGU Logiciel
• CGV
• Cookies
• Design by Home Solutions
Page générée le 03/04/2025 à 14:15:07 en 0.0135 sec
C'est d'un longuet à mourir... J'ai du mettre 3 jours à lire cette cinquantaine de pages, et je pense que je vais mettre autant de temps à m'en remettre.
Un début assez captivant, c'est vrai... Puis arrive l'enquête, et là c'est du très lourd. Des lignes et des lignes de textes, de la marge gauche à celle de droite, pour un format qui ne s'y prète absolument pas, à moins d'avoir une règle à portée de main.
Les pages sont d'un condensé textuel qu'elles en sont étouffantes, pas un seul centimètre carré n'est laissé au hasard histoire d'aérer un peu le lecteur. L'harmonie visuelle des planches s'en ressent, et plus on avance dans cette enquête interminable, plus on angoisse sur les pages qui nous restent à lire, on jette vite fait un coup d'oeil et on voit que le pire reste à venir... Enfin, quand arrive la fin, c'est le coup de grace : on se dit "hé beh, tout ça pour ça !", et le seul sentiment réconfortant qu'on ait, c'est celui d'avoir fini notre laborieuse lecture de The Girl from Ipanema.
Sandman, Dream, ou Morphée, appelez le comme vous voudrez. L'important n'est pas son nom, ni son identité. L'important, c'est de savoir qu'il est vieux comme l'éternité, qu'il a toujours existé. A l'inverse des dieux, qui meurent au rythme des croyances des hommes, Dream fait partie de la famille des Eternels, qui forme les "7 D" : Dream, Destiny, Death, Desire, Despair, Delirium et Destruction.
Dream a ses obligations, ses contraintes, et ses faiblesses. Il cotoit dieux, démons et mortels. Nombreux sont ses pouvoirs, et nombreux sont ceux qui les convoitent. Et si ses choix sont toujours lourds de conséquence, c'est parcequ'il se doit de préserver cette éternité pour l'harmonie de l'existance.
Gaiman nous livre ainsi des histoires mures et immensément phylosophiques. Sans pour autant en comprendre le sens, le lecteur s'évade dans ses pensées, dans sa folie. Finalement, il serait dommage de se limiter au côté très basique des dessins, qui bien souvent ne sont là que pour représenter une pensée de l'auteur. Sandman se lit avant tout comme un roman illustré, de façon pensée, plutot que divertissante.
Une grande BD de près de 100 pages qui se dévore ! Les dessins aux abord simplets deviennent très vite très adroits, et collent idéalement au côté magique, poètique de l'histoire.
Ca m'a rappelé mon enfance, ça m'a rappelé tant de choses... Simplicité, humour, mélancolie. Tout y est !