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Première aventure de Trigan Empire, une série imaginée par le duo britannique Mike Butterworth & Don Lawrence. Après le crash d'un vaisseau spatial dont l'équipage est mort, un savant récupère un grand nombre d'archives qu'il finit par déchiffrer dévoilant l'existence d'un empire jadis très puissant. Le premier épisode se focalise sur la sédentarisation du peuple Vorg et de la fondation de la cité de Trigo (du nom du héros fondateur). Habile mélange de péplum mythologique (l'empire de Trigan ressemble à l'empire romain) et de science-fiction (odyssée spatiale, technologie avancée du peuple Lokans), la série bénéficie du graphisme hyperréaliste de Lawrence. Un dessin virtuose au charme suranné ou tous les décors sont superbes : villes majestueuses, bestiaire monstrueux, paysages grandioses, vaisseaux spatiaux, ... Un texte parfois un peu abondant génère quelques lourdeurs à un récit progressant, par ailleurs, assez vite.
La deuxième aventure d'Ergun l'errant peut s'avérer assez déconcertante entre songe mystique et science-fiction. On y retrouve, quand même, les principales thématiques développées par Comès tout au long de sa carrière : la mort, le mysticisme, la guerre. Un récit assez ambitieux, d'une grande liberté, parfois décousu. Malgré tout, je trouve que l'ambiance mortifère et oppressante est relativement réussie.
A cette époque, Didier Comès était au tout début de sa carrière de dessinateur de bandes dessinées. Cet épisode démarré en 1970 est certainement sa première histoire de longue haleine. Il s'agit d'un récit de science-fiction assez conventionnel mais avec un bon rythme. Tout cela se lit très bien. Graphiquement, Comès n'est pas encore arrivé à son meilleur niveau mais certaines planches sont, quand même, très réussies.
Etrange BD située dans la ville de Berlin entre commentaire social et discours politique. L'auteur possède un dessin noir et blanc plutôt intéressant.
A mi-chemin entre bande dessinée et texte illustré, Le Sang de la Commune propose une évocation écrite par Pierre Charras de la Commune de 1871. Chantal Montellier opte pour ce livre d'un style avant-gardiste un peu dans le même genre de ce qu'elle avait réalisée dans "Blues " (éd. Kesselring). Ici, elle livre de grandes images pleine page ou elle superpose les victimes de la Commune aux paysages contemporains de Paris dans un style graphique hérité du groupe Bazooka. Très intéressant pour les amateurs d'avant-garde en bande dessinée.
Typique des screwball comics, Spooky était la bande complémentaire (topper strip) de Smokey Stover. Dessinée par Bill Holman, le strip racontait les mille et unes facéties d'une turbulente chatte noire. Il se caractérisait par un comique de mouvement et même de destruction bien souvent dans des gags en 2 strips à chute le plus souvent absurdes. Holman aiamait à parsemer ses bandes de détails loufoques ou incongrus et d'expressions non-sensiques. Ce petit recueil de la collection X de Futuropolis regroupe des bandes datant de 1937-38.
Il s'agit d'une sorte de petit récit autobiographique ou Kafka raconte l'époque ou il habitait dans des petits appartements minables et délabrés. Graphiquement, on est pas loin de ce que l'on appelle la "ligne crade" avec beaucoup de détails savoureux qui font mouche. L'ensemble est très drôle et fait regretter que Kafka ne fasse plus de bande dessinée.
Une petite histoire bien noire de l'écrivain Tito Topin pour Jean Marc Rochette. Le dessin noir et blanc de ce dernier est parfaitement maitrisé. Le grand interêt de ce petit livre est la narration en "double-page" donnant une importance maximale au graphisme et à l'ambiance cruelle et désespérée. Très sympathique.
Partis secourir les Schtroumpfs au Pays Maudit en compagnie d'un Roi pantouflard et déprimé, Johan et Pirlouit traversent la jungle, les marais, un désert et la montagne. Là-bas les attend un ennemi plutôt inattendu. Comme dans l'épisode précédent "L'anneau des Castellac", le rythme et le dessin sont parfaits. Une des meilleures aventures des deux héros.
Co-fondateur de L'Association, Patrice Killoffer est un personnage central de la bande dessinée indépendante française. Ce recueil d'histoires courtes demeure une merveille absolue tant par la maitrise du trait que de son imagination poétique.
Le graphisme impressionne beaucoup, une sorte de ligne cubiste très détaillée et toutes en rondeurs. Un livre qu'il faut avoir dans sa bédéthèque.
Ce petit bouquin est la seule publication de l'américain Basil Wolverton en France ! Et ce n'est même pas une bande dessinée ! En effet, il s'agit plutôt d'un recueil de portraits de personnages horribles et repoussants comme Wolverton aimait les dessiner. Avec un trait clair et attachant un soin particulier à fignoler des détails savoureux, il s'était fait une spécialité de la laideur et de la difformité. Ce petit livre sympathique en témoigne. Malheureusement, Basil Wolverton demeure fort méconnu des amateurs de bande dessinée français.
S'échappant des geoles d'Hercule de Basse-Fosse, la duc de Castellac est recueilli par nos amis Johan et Pirlouit alors qu'ils séjournent dans une auberge. Mais, rapidement le duc disparait et nos héros partent à sa recherche. L'intrigue est particulièrement réussie et le rythme de l'histoire ne retombe jamais. Mêlant l'aventure (l'escalade nocturne du chateau) à des moments hautement humoristiques (le concert de harpe, le britchabrotch et, bien sur, le personnage d'Hercule de Basse-Fosse), l'album se lit avec grand plaisir. un excellent épisode.
Dans le sillage du succès de Barbarella, de nombreuses héroïnes libérées ont vu le jour au cours des années 60. Apparue dans V-Magazine en 1967, Blanche Epiphanie est l'oeuvre conujuguée d'un scénariste extraordinairement imaginatif, Jacques Lob, et d'un des meilleurs dessinateurs de la féminité, Georges Pichard.
Menacée par l'ignoble banquier Adolphus, Blanche Epiphanie a toutes les peines du monde à sauvegarder sa virginité. Aidée par le preux Defendar, elle évolue dans une intrigue mouvementée qui se veut une parodie des feuilletons d'antan. Pichard dessine des héroïnes plus pulpeuses les unes que les autres et réussit une de ses meilleures réalisations.
Influencé par Edgar Pierre Jacobs et Albert Weinberg, l'auteur baigne sa première série importante d'une ambiance fantastique sourde et oppressante. Malgré un dessin réaliste parfois un peu raide, le trait et les couleurs retranscrivent parfaitement l'aspect mystérieux de l'intrigue. La bande fut publiée dans le magazine Circus (éditions Glénat).
Dommage que les mythiques romans-photos de Bruno Léandri ne soient pas plus connus. On y découvre de sympathiques récits souvent absurdes dans lesquels sont mis en scène de nombreux auteurs de Fluide Glacial et d'amis : Lob, Cabanes, Binet, Goossens, Solé, Lucques, Frémion, Corbier, Mézières, Gotlib et bien sur Léandri lui-même. Très agréable à lire. Une petite préférence pour "L'expédition perdue" version ultra-absurde de Tarzan.
Jeannot sort de prison et retrouve ses vieux amis. Il retrouve l'amitié, la débrouille, les combines de la rue. Le superbe scénario de Frank s'attache à nous faire découvrir la vraie odeur de la rue, des bars minables aux les filles qui font le trottoir. Un récit desespéré qui raconte le cheminenemt, non sans heurts, de Jeannot et de ses amis. Le dessin noir et blanc de Golo, parfois malhabile, retranscrit parfaitement la noirceur de l'histoire et des décors. Publié en 1978-79 dans Charlie-Mensuel, il s'agit des débuts du duo Golo-Frank qui allait livrer par la suite de nombreuses autres réussites. Petite curiosité : à la fin de l'album figure la bande-son de l'histoire car la musique est très présente tout au long de ces pages.
Interdit aux moins de 18 ans, d'exposition, d'affichage et de publicité à sa sortie à l'automne 1978, Prisonniere de l'armée rouge n'est vraiment pas une bande dessinée comme les autres. Recueil de dessins sado-masochistes mettant en scène de jeunes japonaises ligotées et baillonnées dans toutes sortes de positions plus ou moins suggestives, le livre se révèle plutôt étonnant à la lecture. Le tout est lié par un vague scénario au demeurant assez déconcertant.
Une curiosité à ne pas mettre entre toutes les mains.
Publiée en 1955 dans Spirou, cette quatrième aventure de Johan et Pirlouit raconte la quête pour la mystérieuse Pierre de Lune permettant la fabrication du potion d'invulnérabilité. Il s'agit encore d'une oeuvre de jeunesse pour Peyo. Son graphisme n'a pas encore atteint la maturité qu'on lui connaitra plus tard. Côté scénario, les péripéties de cette histoire sympathique s'enchainent assez rapidement et n'ennuient jamais. Mais, là aussi, Peyo fera beaucoup mieux dans les albums qui suivront.
JC Menu nous livre un journal dans lequel il invite le lecteur à partager son quotidien de père et d'artiste. Beaucoup de sujets sont passés en revue comme la paternité, la vie conjugale, les affres de la création, les petits salons minables, sur un ton tantôt humoristique, tantôt amer. Simple, drôle et parfaitement maitrisé.