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J'ai adoré cet album, l'action y est omnprésente et les dessous de l'histoire, dont les fils sont tirés par l'Agence, sont excellents. Seul reproche: Alpha y tient une part quasi anecdotique. Dessin précis, net. Excellent.
Une histoire fantastique exploitant le principe de "la maison hantée" pour mieux en utiliser les ficèles (un dessin magnifique, fin, épuré et une colorisation sublime) en y distillant plusieurs niveaux de lecture. le tout saupoudré d'une "petite morale bienveillante".
A découvrir.
Nous sommes en 1925 dans l'Indochine encore française.
Un jeune métis, journaliste de son état et quelque peu idéaliste va s'apercevoir que dans cette société qui se décompose, sans en avoir pleinement conscience, il n'a plus vraiment sa place.
Rejeté par les uns et les autres, poursuivi par les Rouges et la mafia, son parcours relève de l'initiation.
Bel album à l'atmsophère délétère comme la colonisation.
Et si on faisait une suite aux 110 pilules ? Ça s'est bien vendu, non ?
Oui, mais le héros est mort !
- Ça, c'est pas grave !
- Le dessinateur aussi
- Pas grave non plus, on a qu'à prendre Pichard. Tu sais celui qui dessine les bonnes femmes avec des gros seins. Il a eu son heure de gloire dans les années 60 et 70 avec des livres comme Paulette, Les sorcières de Thessalie ou encore Marie Gabrielle de St-Eutrope ...
- Et tu crois que ...
- Oui, oui, ça se vendra !
Le problème est que Pichard est à l'érotisme, ce que les salles de corps de garde sont à Borobudur !!
Magnus dont la beauté du trait n'est plus à vanter reprend un texte érotique chinois. Pour être franc d'érotisme, il n' y a pas, nous sommes ici dans la pornographie de bon ton, sans réelle vulgarité.
L'histoire est d'une simplicité biblique. Un riche notable, des plus cavaleurs, ressent le besoin d'adjuvant. Un sage lui refile le viagra de l'époque.
Ces 110 pilules marqueront chaque étape de sa déchéance, la dernière d'entre elles signifiant la mort.
Les aventures sentimentalo-comiques (et polissonnes) de Matthieu (37 ans !) sont plus que cocasses.
Imaginez un héros à la Woody Allen pris dans des considérations existenço-sexuelles et qui passe ses vacances dans sa famille. Le mélange est forcément détonnant.
je n'ai qu'un seul mot a dire (faut faire plus de 50 caracteres)
yeah!!!
Un chef d'oeuvre coquin de polissonnerie.
Le héros de l'histoire fait évidemment penser à celui de Roald Dahl, le fameux oncle Oswald.
C'est donc peu dire que l'histoire est une merveille d'humour léger, de frivolité en apparence qui masque mieux une réelle profondeur.
Quant au dessin de Will, que dire, sinon qu'il est un maître.
3 histoires fantastiques et érotiques à la fois.
3 histoires qui valent à leurs auteurs l'enfer mais 3 décisions que contestent ces mêmes auteurs.
Le dessin de Will est magnifique et la morale finale du diable est savoureuse.
Ce n'est plus de la BD mais quasiment de l'illustration. Une 20aine d'histoires d'où le bon goùut est définitivement absent.
Même recette que le précédent. De la fesse BCBG c'est à dire de la pornographie dans le luxe, virant parfois au fantastique.
En fait on peut même dire que les histoires n'ont ni queue, ni tête, d'où l'abondance de ces organes. Les premières en fonction, les secondes dans l'épanouissement.
Tout ceci ne tient que par la beauté des dessins de Rotundo
3 nouvelles plutôt X, assez inégales en fait malgré le talent graphique de Rotundo.
Celle mettant en scène Picasso est sans doute la plus riche même si la moins corsée.
Alors qu’il est depuis 10 ans en exil (nous sommes en 1861) Victor Hugo séjourne à Hauteville House (Guernesey). Son nouvel éditeur vient prendre livraison de sa dernière œuvre et Hugo s’aperçoit qu’on lui a volé son manuscrit. Au mépris des plus élémentaires règles de prudence (il est recherché par la police comme opposant au régime), il retourne en France, à Paris, où le malicieux hasard va lui faire vivre plusieurs épisodes qu’il a imaginés dans son roman.
Si l’idée est bonne, le suspense est des plus faibles puisqu’on connaît déjà la fin de l’histoire.
Pourtant l’histoire est plausible et nous vaut de rencontrer l’éditeur Hetzel (celui de Verne) Dumas, Lamartine ou Sainte Beuve, sans compter l’infidèle Adèle. Bref, il y a de quoi, mais la mayonnaise ne prend pas vraiment. Dommage !
Le genre de bouquins dédié aux afficionados.
De courtes histoires sans grand intérêt sinon qu'elles sont arrivées au père de Tintin. Aouuuh !!
La classique histoire du village englouti.
Une lecture sans surprise mais pas désagréable.
Album de transition avant le départ de Hughes aux croisades, l'intrigue est cette fois quasiment policière pour trouver l'auteur de crimes qui se fait passer pour un loup maléfique. On retrouve là le scénariste de Gil St André qui sait construire une histoire à rebondissement. Distrayant.
Petite BD policière, plutôt destinée à un public jeune. Mais les plus grand s'amuseront d'un style qui fait -un peu- penser à celui de Tillieux.
De la bonne grosse BD teutonne !
Ce n'est pas que c'est mauvais, ce qu'on n'est pas habitué.
Les dessins ne sont pas mauvais mais ne sont pas parfaits, l'histoire est intrigante mais très claire, les scènes de déshabillé pas très nécessaires.
L'ensemble est copieux comme on dirait d'un plat roboratif qui ne vous laisse pas sur votre faim mais qui ne vous laissera pas non plus un souvenir impérisssable.
Je conseille quand même de lire.
Plutôt bien fait pour une BD publicitaire avec une vraie petite histoire qui se tient et des infos sur l'épargne salariale.
Album de transition dans la série et comme tout album de ce genre, c'est un peu plus faible.
Néanmoins l'action est là, elle rebondit et elle est même multiple dans la mesure où notre groupe de héros s'est scindé en deux.
Attendons de voir la suite.
Kaliclès, un jeune esclave affranchi, hérite de curieux documents et d'un poignard qui aiguise (normal, pour un poignard !) beaucoup de convoitise. Maintes péripéties vont l'entraîner aux confins de l'Egypte et faire de lui un proscrit, sans doute parce qu'il vient de toucher de près un secret d'état. Celui de la destruction de Persépolis par les armées d'Alexandre le Grand.
Le scénario, mystérieux à souhait est mené tambour battant.
Le dessin, des plus académiques, est très agréable, quant aux couleurs, elles sont parfaites, ni tape-à-l'oeil, ni effacées; elles sont là pour servir la narration.
Une série au graphisme très agréable.
Des histoires de (presque) tous les jours, certes surtout une histoire de filles, mais les garçons ne sont jamais vraiment loin.
Et les embrouilles commencent si vite !
Et, franchement, une leçon de vocabulaire actuel indispensable !!
Godard a le chic de mitonner des scénars épatants. Celui-ci raconte l'histoire d'un représentant (en BD) qui tombe sur le manuscript de Leblanc (l'auteur d'Arsène Lupin), lequel raconte comment il a été amené à créer son personnage et quel mystère plane sur cette naissance.
Godard enchasse 3 histoire les unes aux autres :
celle de l'amour que porte Sébastien à Ariane, la conservera-t-il ?
sera-t-il oui ou non assassiné comme le laisse clarement entendre la première placnhe du récit ?
quel rôle joue exactement ce fameux Huppin (avec un H et 2 p) ?
Du grand art à lire.
Espérons simplement qu'après un départ aussi tonitruant cela ne retombe pas comme un soufflé !
Une jeune archéologue découvre en Turquie les confessions d'un jeune avocat assassiné à Rome 1800 ans plus tôt.
Seul petit problèmes il signale dans ses écrits le nom de ses assassins. Comment un mort a-t-il pu sortir de la tombe, faire quelques milliers de kilomètres et confier le nom des coupables ?
Excellente série, dont on regrettera seulement des couleurs parfois sans nuances.
Voilà, c'est la magie de Noël, je possède enfin le TT de cette BD que j'adore ! L'ouvrage est présenté dans un très beau coffrage et a été réalisé avec beaucoup de soin et d'originalité. Les hommages sont superbes et accompagnés de 8 ex-libris. Les 36 pages couleurs de croquis sont intéressantes et apportent un éclairage complémentaire sur certaines planches. Quant à l'histoire, également en couleur, je l'ai dévorée à nouveau d'une seule traite avec l'impression de la redécouvrir ! Par rapport à mon premier avis je rajouterai qu'Angéla représente une belle plaidoirie contre la violence.
Est-ce le temps (10 ans ou presque depuis le tome précédent de "la Quête...") qui finalement tue l'envie ? Est-ce la démission de ses propres créateurs (Encore un nouveau dessinateur, Loisel crédité pour la "mise en scène" et la "direction graphique", on rigole !) ? Quelque chose s'est cassé dans ce second tome du second cycle, "Avant la Quête", du Grand'oeuvre de Le Tendre et Loisel. On suit les péripéties d'un récit trop classique d'Heroîc Fantasy, frôlant la balourdise à force de manquer d'imagination, sans éprouver quoi que ce soit : la poésie, l'humour de la série se sont envolés, pour ne nous laisser face à un récit qui tourne en rond et des personnages aux contours incohérents. Certains admireront les qualités graphiques indéniables de ce "Grimoire des Dieux", mais n'est-ce pas le minimum que l'on attendait d'une saga qui nous a tant fait rêver, il y a... 20 ans ?
Même si Miller fait fi de la véracité historique, il en respecte davantage l'esprit que nombre de BD historiques qui essaient de "coller" à la réalité.
Il fait de ce haut fait d'arme de l'antiquité un des sommets des comics us et de la BD en général. Les planches explosent littérallement, les couleurs renforcent la noirceur du propos. Tout est excessif.
Miller joue de l'hyperbole dans ce qui est une parabole
Tous aux abris !
Une bd mal dessinée qui ne respecte pas les règles de la série TV et une histoire qui sent le déjà vu.
Petite BD coquine qui revisite les 1001 nuits en accentuant le caractère charnel de ses origines.
Van, un métis de père indonésien et de mère hollandaise, dirige une boîte de nuit à Kuta sur l'île de Bali. Avec un métier pareil, il ne peut que lui arriver des bricoles.
Le scénariste -peu inspiré- a empilé tous les clichés, les mêmes qui font la joie des cinéphiles à propos des films italiens de série B des années 60.
La chose peut être goutue à condition de la prendre au 38è degré. Difficile, ici.
Parmi les clichés on notera :
le-pauvre-orphelin-dont-la-mère-est morte-de-chagrin-parce-que-le-père-était-fou (Amok)
la-jolie-doctoresse-qui-ne-supporte-pas-les-alcooliques-mais-tombera-quand-même-amoureuse
On vous épargnera le reste. Le scénariste pensant remplir le vide substantiel de son histoire, l'agrémente de scènes de fesses qui font bailler.
Bref, un grand moment !
Sauf que la fin est assez originale et plutôt surprenante dans un dossier aussi convenu.
Du coup la note passe de nullissime à pas terrible !
Mickey Brown, un ancien des forces spéciales au Vietnam mais déserteur de son état, se voit confier une mission qui s'avère en fait être un piège.
Tout l'album consiste à voir comment il va s'en sortir, lui et celle qu'il est sensé protéger.
La fin de l'album reste en suspens et fait quelque peu penser aux "3 jours du condor". En fait, je pense que cet album devait être le premier d'une longue série (il en a le goût en tout cas). Série qui n'a jamais vu le jour.
Cet après l'amour s'entend aussi bien après l'acte lui-même que le sentiment.
Il s'agit donc de 8 histoires tristes, voire cruelles ou désepérées. Le dessin est magnifique et les tons de l'album tirent en permanence vers le sombre, ce qui ne contribue pas à la gaieté de l'ensemble.
Un petit point en passant, c'est parfois tellement sombre que la lecture des textes en devient malaisée. Mais l'analyse des sentiments ou plutôt dans ce cas précis de l'absence de sentiment est finement vue.
Beau mais cafardeux.
Une jolie découverte que cette BD située dans le Paris des années 50, non exempte de petits anachronismes. Le dessin, simple et rond, est attachant. Les couleurs sont discrètes et parfaites et si l'histoire est assez simple, voire par moments simplette, elle est prenante.
On s'attache à ce jeune couple désargenté et que le passé trouble de l'héroïne vient destabiliser.
Un jeune auteur qui mérite bien des encouragements.
Les dessins sont réellement splendides, de vrais tableaux même si les visages sont quelquefois approximatifs.
Une très bonne histoire à la fois policière et psychologique, avec une touche de fantastique, on reconnait le style Makyo mais avec un happy end.
Bref une très bonne série à découvrir absolument.
Un très bon scénario ethnographique et un peu fantastique, des dessins réalistes, Jean-Charles KRAEHN est un auteur complet.
Comment Bout d'homme va passer de la haine à l'amour, et accepter de grandir, ce thème réussit à nous maintenir en haleine pendant les 4 tomes.
Très bonne série.
Ce deuxième volume développe l'intrigue commencée dans le tome 1. La recherche d'un trésor gardé par des forces maléfiques, si le scénario reste assez classique et couramment utilisé notamment au cinéma, la magie reste présente et les personnages prennent de la consistance. La fin de l'épisode nous donne envie de lire la suite et de poursuivre la route au sein de cette Bretagne mystérieuse, ce qui est déjà très bien !
Je suis pas du tout un "enfant" de Blueberry et j'ai toujours eu pas mal d'à priori sur la série. Je suis tombé par hasard sur cet Apache qui donc se situe juste avant Fort Navajo. Alors le dessin n'a pas grand chose à voir avec le dessin des tout premiers Blueberry qui ont excessivement mal vieilli ! Ca c'est la première bonne surprise. L'autre bonne surprise c'est que l'histoire est plutôt pas mal. Certaine scènes d'actions sont je trouve très très bien foutus. Rien que le fait de voir le désert en plein hiver avec de la neige ou se transformer en bourbier est plutôt sympa et change de l'ordinaire soleil de plomb et poussière pour tout le monde.
Bref pas mal du tout..peut-être même assez pour que je m'intéresse aux Blueberry les plus récents...
Avant d'entamer la lecture ce cet album, j'avais une petite appréhension : ces pirates sous-doués ne s'avéreront-ils pas de pâles copies de l'équipage qu'Astérix et Obélix passent leur temps à décimer au cours de leurs aventures ? En aucun cas.
L'équipage, avide de trésor (c'est classique), est emmené par un capitaine loufoque qui préfère la richesse intellectuelle à la chasse au trésor (c'est moins classique).
Ce point de départ, bien exploité par les auteurs, leur permet de déployer un humour intelligent tout au long de l'album.
Une belle découverte (un peu tardive) en cette fin d'année 2007
Lu avec un certain plaisir, tournant autour d'un livre non publié d'Agatha Christie et d'un crime commis il y a plusieurs années. Pas un grand album, mais sympa quand meme.
Un album intéresant, doté d'originalité. Le dessin sied bien à l'histoire, meme si je ne suis pas totalement emballé.
On pourrait trouver le rythme un peu lent, car à lire le résumé principal, le moment où Ethan "bascule" du côté indien (et non obscur :mrgreen: ) de ses origines semble loin
Mais les histoires restent plaisantes, la découverte du personnage et sa propre découverte à travers les femmes, les personnages qu'il rencontre.
Mezzomo croque des personnages complets et Filippi nous laisse suffisamment d'ombre pour avoir envie d'aller plus loin
On pourrait trouver le rythme un peu lent, car à lire le résumé principal, le moment où Ethan "bascule" du côté indien (et non obscur :mrgreen: ) de ses origines semble loin
Mais les histoires restent plaisantes, la découverte du personnage et sa propre découverte à travers les femmes, les personnages qu'il rencontre.
Mezzomo croque des personnages complets et Filippi nous laisse suffisamment d'ombre pour avoir envie d'aller plus loin
On ne s'enuie pas une seconde, l'album est mené tambour battant, avec nostalgie, humour et sentiment
Une bonne reprise après la déception des "Marais du temps"
Un série inachevée et c'est bien dommage parce que ce premier volume était intéressant. Cette histoire d'espionnage à Cuba avec une héroïne plutôt jolie méritait mieux que cette fin en impasse...
Deux petites histoires, l'une de 30 pages, l'autre de 12 de Celcius, le détective privé.
Le style fait inévitablement penser à Tillieux, même si on est très loin des sommets qu'atteint Gil Jourdan. Une curiosité.
Suite des aventures de nos compères qui finissent par trouver le tombeau de la Reine de Saba, ce qui nous vaut quelques jolies pages.
Arnaud de Rivière et Louis Champagnole sont mandatés par le Saint-Siège de retrouver discrètement le trésor de la Reine de Saba.
Ils rejoignent à Djibouti une jeune femme, Ardoukoba, qui leur servira de guide. Nous au début de 1896, c'est à dire au moment où les troupes italiennes cherchent à envahir l'Ethiopie et vont se faire massacrer à Adoua.
Cette histoire est donc une BD d'aventure classique dont le grand mérite est de situer en un lieu et une période habituellement délaissés par les auteurs de BD.
Il s'agit de l'album "Narcocratie" qui en soit n'est pas inoubliable. Mais l'originalité de cette édition est qu'elle reprend les pages des Echos dans lesquelles était prébulié l'album durant l'été 2002.
Et nous avons droit à des éclairages financiers complémentaires avec aussi à chaque page le portrait d'un amateur de BD issu du monde économique. Quelques surprises en perspectives.
Voilà, l'originalité vient des à-cotés et non de l'histoire elle même.
Après son mortel rallye de Monte-Carlo, Jennifer est à Paris. Elle va être entraînée dans une histoire abracadabrante de crâne d'un sultan, autrefois pris par les Allemands comme trophée de guerre.
Nous sommes ici dans le règne de l'aventure et de l'aventure telle qu'elle se concevait et dessinait dans les années 50 : ligne claire, beaucoup de vignettes, ...
C'est surtout pour nous Français de voir le Paris des années 30 tel qu'imaginé par un Néerlandais plein de talents.
Cette histoire est en fait la suite du précédent album même si celui-ci débute quand Jennifer est en Egypte. A ce propos et pour renforcer le caractère hergéne de la série, elle rencontre Henri de Monfreid lequel est repris trait pour trait des Cigares du Pharaon.
Troisième et dernier tome des aventures d'Henri-Georges Midi. Cette fois-ci l'action se passe en Bretagne, avec des ciels noirs et des tempêtes. Et bien sûr l'ombre de l'Ankou.
Toujours aussi sympa.
Mais pourquoi avoir arrêté cette série. Est-il pensable qu'elle n'ait pas eu un minimum de succès ?
Cela commence tel un pastiche des 10 petits nègres dans la Normandie de l'immédiate après-guerre. Cela se poursuit dans un mélange christien et lupinien. NOus sommes à fond dans la ligne clair avec un dessin semi-réaliste quit tire vers le comique. C'est comme cela qu'il faut prendre l'histoire : comme un jeu. D'ailleurs les pages de garde nous y invite !
Une histoire se déroulant dans l'Orient Express depuis Bagdad. L'une des pages de garde est un fac-similé de la lettre d'Hercule P. à HG Midi. Tout est dit, nous sommes dans le pastiche et le second degré.
Une histoire d'espionnage dans la Constantinople de l'immédiate avant Première Guerre Mondiale (nous sommes en avril 1914).
Certaines planches sont vraiment très réussies même si le dessin manque de fluidité. Quant à l'histoire, elle est des plus classiques mais gentiment troussée.
C'est vers Singapour que s'envole cette fois Alexe.
Si dans l'ensemble les dessins sont beaux, le scénar n'évite pas les incohérences ou les facilités. A noter que cette aventure est en 2 parties.
Sam Griffith est parti exposer aux Indes. Un vol audacieux a lieu qui laisse un gardien sans vie, avec sur les lieux du crime le passeport de Sam.
Qui est derrière cette manipulation ?
Très classique aussi, un peu plus touffu que le premier du fait de sa narration en flash back (le premier aussi direz-vous, mais bon ...). Un poil, tout petit le poil, moins bien que le précédent.
Très classique histoire policière. Un dingue assassine des artistes qui ont tous pour point commun de sortir de la même école. Sam Griffith, peintre à la mode, est l'un d'eux et tient à rester en vie. Il mène son enquête. Le dessin de Taymans, alors débutant (il n'a pas 24 ans !) est déjà d'un haut niveau.
Avant d'aborder ce 11ème tome, on se dit qu'on va encore avoir du mal à s'y remettre sans relire tous les précédents, mais finalement on rerentre assez facilement dans l'histoire qui est bien fichue et dans l'ambiance bien rendu par les dessins.
Le chant des Stryges restent une série de référence de la science-fiction qui se laisse lire avec intérêt car entre les moments d'action, il y a des pauses philosophiques pas inintéressantes. Je reste client pour la suite.
9 ans séparent "l'ami Javin" du "Grimoire des dieux" et le plaisir est là, intact ! On en redemande même tellement cet épisode est superbe. Le scénario reste très bien construit, les personnages de Mara et de Bragon admirablement servis par des seconds rôles superbes, les dialogues subtils et les planches magnifiques. Le tandem Loisel/Le Tendre prolifique en chefs d'oeuvres a su s'entourer d'un dessinateur et d'un coloriste de grand talent. J'espère une suite avant 2016 !!!
Une histoire comme Micheluzzi savait les compter.
Si le dessin est somptueux, les couleurs aïe, aïe, aïe.
Commencée à Londres, comme un hommage à Blake et Mortimer, il était logique que la série se termine à Bruxelles, capitale de la BD, et qui plus est pendant l'expo universelle de 1958. A noter que les successeurs de Jacobs reprendront cette période pour une de leurs suites (Les sarcophages...). Bien que situé 50 ans en arrières certaines réminiscences de l'album sont très actuelles.
Suite du volume précédent. Gunnar, qui a fini par retrouver la mémoire, part avec Rachel pour l'Amazonie.
Nous avons donc droit à des classiques scènes de jungle mais plutôt bien vues. Au final, il y a une surprise que le projet initial de couverture aurait éventé.
Un gentil mélange d'un peu de tout mais plutôt réussi.
Nous sommes en 1956 et un vol à lieu au British Museum. On a volé la momie de Pachacutec.
Parallèlement on découvre sur les docks de Londres un amnésique. Apparemment les deux affaires ne sont pas liées...
Un dessin dans le style de la ligne, plutôt sympa, mais franchement les couleurs ne sont pas des plus réussies.
A noter que l'un des personnages a la tête de Jean-Luc Godard jeune.
Recueil de nouvelles situées dans l'Europe de l'après Ière Guerre Mondiale. Nostalgie et distanciation sont la marque de cet album qui ressemble comme deux gouttes d'eau à ceux qui étaient sortis dans cette collection "Cargo de Nuit". Par ailleurs la qualité du dessin N&B de Pellejero est vraiment exceptionnelle.
Nous sommes dans l'Orient de l'immédiate avant-guerre ou après-guerre; Dieter Lumpen malfrat et anti-héros y traîne sa mélancolie et un certain cynisme dans 4 histoires indépendantes, sensées néanmoins se suivre.
6 histoires en N&B immorales et amorales. Le dessin de Pellejero est vraiment trop mortel.
Aventure d'espionnage pas très bien maîtrisée mais assez correcte. Le dessin fait en plus penser à celui de Vance jeune, en moins bien quand même.
Les débuts de Warn's et des débuts fracassants. Quatre histoires chaudes comme de la braise, dramatiques comme souvent la vie, quatre histoires d'amour aussi. D'amours déçues, trompées ou idéalisées. Un bel album.
Gentille petite bande policière qui nous transporte dans l'Italie de 1956 dans une course autrefois fameuse, mais aujourdhui disparue "Les 1000 milles". Sympathique mais sans plus.
Par rapport aux précédents albums, le mieux est incontestable. Mais la frustration demeure. Un tel personnage qu'Attila, une pareille époque, un général comme Aétius méritaient tous mieux que le brouet qui est servi ici.
Quelques planches ont un certains souffle mais pas suffisamment pour ne pas retomber dans un train-train (et même un arrière train-train) assez grotesque.
Difficile de parler d'un tel album qui continue la narration de la montée en puissance d'Attila. Nous en sommes rendus à son installation en Pannonie et à l'assassinat de son frère Bléda.
Néanmoins faire d'Attila un barbare seulement satisfait par les fellations que peut lui prodiguer Lupa me paraît des plus débiles et des plus réducteurs.
Désolé pour Mitton que je considère comme un grand mais comme le disait Dumas père :"on peut violer l'Histoire, à condition de lui faire de beau enfants". Ce n'est pas le cas ici.
Pour pouvoir profiter pleinement du Grimoire des dieux, il me fallait impérativement relire l'ami Javin. Quelle claque ! j'avais oublié la classe de cette série. La genèse de la Quête de l'oiseau du temps, la jeunesse de Bragon, sa rencontre avec Mara, la lutte à mort aidé de Morange contre le Borak, origine du fameux fouet ardent ! Que d'émotions dans le final de cet épisode... Merci à Le Tendre et Loisel pour ce bijou incontournable !
Pour les amateurs du genre, une histoire mouvementée, des dessins fouillés, on ne s'ennuie pas une seconde à la lecture.
De la pure distraction bien faite.
Dans la veine du premier tome, l'intrigue se poursuit tambour battant, pas un temps mort, une surenchère de baston à tel point qu'à la fin on ne sait plus qui est mort et qui est vivant, ni trop qui sont les bons et les gentils.
Mais on ne s'ennuie pas à la lecture.
Petite histoire polissonne (mais très correcte) du traditionnel ménage à trois.
Rivière nous enfarine merveilleusement.
L'histoire est intéressante mais sa pirouette finale la rend superbe.
A proprement parler, cette aventure ne fait pas partie du cycle Albany et Sturgess.
Très improbable et très anti-historique que ce personnage de Lupa, la louve. Mais enfin, elle est le personnage central de la série plus qu'Attila lui-même. Or donc cherchant à assouvir sa soif de vengeance, pour des raisons dont on ignore tout, elle guide Attila pour forcer le limes romain.
C'est les des passages les plus réussis du livre que cette attaque des porte de fer.
Du mieux dans la série, c'est certain , mais rien encore de titanesque !
Avant de riper vers la BD classique et d'être reconnu comme un maître, Mitton a beaucoup fait des petits formats. C'est dire s'il sait brosser des histoires avec un rien.
Le choix de faire d'Attila le héros de cette série est intéressant. En faire, un barbare pur et dur, alors qu'il était très au fait de la culture latine, est un peu facile. Tout comme faire des banquets des orgies dans lesquels des femmes soumises et lascives font tout pour égayer leurs seigneurs et maîtres n'était pas vraiment indispensable.
L'album le moins réussi de la série. L'atmosphère développée tout au long des 150 premières pages et d'une bonne partie de ce dernier opus, laissait diificilement prévoir sinon un "happy ending" au moins une fin sans trop de casse chez nos héros.
Si la série demeure excellente, il reste quand même un arrière goût d'inachevé. A ce propos la fin ouverte laisse espérer une suite.
Le patriarche Duchamp poursuit toujours de sa haine inextinguible les Jones, lesquels ont échoué dans le campement minable de Silver Creek.
Là encore la grève risque de tourner mal et d'ailleurs les nervis des propriétaires s'y emploient. En attendant Ernest Pike (très sûrement un coup de chapeau au hééros de la BD argentine Ernie Pike) s'est mis en chasse pour retrouver les Jones. Et il le fait sans tendresse.
Mille choses, toutes plus excellentes, les unes que les autres dans ce très bon album.
Si l'atmosphère reste étouffante, voire désespérée, l'horreur de la fin du premier tome (magnifique !) ne resurgit pas ici. Nous sommes toujours dans ce schéma de fuite éperdue mais avec la surprise du personnage de Caleb Keena qui n'est pas celui qu'on croyait.
Dufaux sait astuciuesement mettre en rapport ce que l'on voit et lit avec un slogan qui revient comme une antienne "There's no way like the american way". Il sait jouer sur ce saisissant contraste.
Nous sommes dans années 30 dans le sud profond, là où l'on peut tuer et violer en toute impunité pourvu qu'on soit blanc et riche. Ce n'est pas le cas de Dixie, jeune fille de 17 ans, et de sa mère Nadine Jones, leader dans un conflit de revendications syndicales.
Pour couronner le tout, le père, absent depuis fort longtemps, revient plein aux as. Il a pillé une banque, ce qui fait désordre mais donne un bon motif aux forces patronales de réagir.
Superbe BD qui fait bien sûr penser aux "Raisins de la Colère" ou à la fameuse photo de Dorothe Lange "Migrant Mother".
Franchement, c'est du grand n'importe quoi. Sans doute las de faire une série historique, Cothias intègre désormais des éléments de science-fiction. S'il évident que cela tombe dans ce cycle (qui s'essouflait véritablement) comme un cheveu sur la soupe, il semble non moins évident que la série pourrait rebondir, Tchen Qin devenant à l'exemple d'un Valérian un agent spatio-temporel. A suivre donc.
Après bien des vicissitudes, nos amis viendront finalement à bout des méchants (oh, surprise !). C'est sans doute l'album le moins intéressant du cycle (il était temps qu'on en finisse), mais il est néanmoins très bon.
Toujours dans sa quête de renverser le tyran de Terango, Luc Orient poursuit son combat et rencontre tous les peuples de la planète.
C'est repompé (ou très inspiré) de Flash Gordon, certes, mais c'est plutôt bien fait et bondissant. Même si Paape ne sera jamais Michel-Ange, son dessin reste très agréable et sert bien cette histoire.
Ça va plutôt mal à Terango, un dictateur fait subir sa loi à toute la planète. Aux abois des Terangiens vont chercher Luc Orient pour qu'il leur donne un coup de main (franchement vu le niveau technologique terrestre et terangien, on se demande bien pourquoi; mais ce n'est pas le problème).
Cette histoire est le début d'un cycle en 3 épisodes (ou la continuation du premier cycle en deux épisodes, si on préfère puisqu'avec aussi des Terangiens).
Ce commando genre "12 salopards" ne m'a pas vraiment convaincu (en fait même pas du tout). J'ai cru voir des éléments que je retrouve dans différents films américains d'action du moment.
Vraiment pas de quoi se taper le derrière par terre !
Ce requin là est à croquer !
Derrière Louis Albert se cachait Greg, alors rédac'chef de Tintin, qui trouvait que son nom apparaissait trop dans la revue et prit donc ce pseudo.
Pour sa première histoire Brazil nous entraîne dans une aventure qui sent des relents mal éteints de la 2ème Guerre Mondiale.
Classique mais prenant.
Bien sûr, il s'agit d'un bon album, mais cette suite aux "Bourreaux de la Nuit" est quand même un cran en dessous.
Superbe album à l'atmosphère envoûtante et inquiétante dans lequel une bande mystérieuse a la main mise sur Londres. Hawker n'est pas sorti de l'auberge.
Les dessins restent très bons bien qu'ils sont quelquefois tellement chargés qu'on ne voit plus grand chose malgré leur précision. Mais le scénario est inexistant, on passe de temple en temple en se demandant ce qui fait courir nos héros et si la visite du dernier relance un peu l'intérêt, c'est tellement artificiel que ça en est gênant !
Je ne souhaite qu'une chose, que Hub trouve un bon scénariste à la hauteur de son talent de dessinateur !
A ma connaissance la plus ancienne antholgie d'EC Comics publiée en France. Une pièce de collection avec un panel d'histoires couvrant beaucoup d'auteurs et de genre. A avoir dans toute bibliothèque.
7 histoires de Science Fiction tirées des archives d'EC Comics avec de recettes similaires à leurs oeuvres d'horreur ou de crimes. Je trouve néanmoins que cela fonctionne moins bien.
16 histoires tirées de Shock SuspenStories signées d'une petites dizaines d'auteurs. La recette est la même que pour les histoires d'horreur, montée progressive et chute brutale. Sauf que cette fois ni vampires, ni loups-garous, ni zombies, mais la cupidité, la jalousie, ... (ad libitum)
Parallèllement à leur production d'horreur, EC Comics produisait des bandes d'aventures et de guerre comme "Piracy", "Valor", "Aces High", "Two Fisted Tales", "Frontline Combat" ou "Extra".
Elle éditait également des séries médicales comme "MD" ou "Psychoanalysis", sans compter les bandes policières.
Ce recueil ci reprend des histoires parues dans "Piracy", "Aces High", "Valor" et "Extra". Agréable lecture.
Dans les 13 histoires qui composent ce recueil, on retiendra entre autres "Kamen, le calamiteux" ou Jack Kamen se met lui même en scène ainsi que ses collègues d'EC Comics.
"Festin de Minuit" est également un grand classique qu'on retrouve dans nombre d'anthologies.
15 histoires puisées dans la crypte d'EC Comics de la main d'une bonne 1/2 douzaine d'auteurs.
La première (1953) de Johnny Craig, "Etoile du matin, chagrin" (Star Light, Star Bright ...ç, est à mon sens la plus terrifiante histoire qu'il m'ait été donné de lire dans le genre (et Dieu sait que j'en ai lu). A elle seule, elle mérite un 12/10. Mais les autres ne sont quand même pas du même niveau.
Seul album de la série à proposer des histoires autres que celles de Jack Davis (même si la couverture est signée de sa main !).
En l'occurence, il s'agit ici de Wallace Wood. Mais un Wood encore jeune, dont le dessin laisse transparaître 1000 promesses mais n'a pas encore la maîtrise qui sera la sienne plus tard.
Le style de Jack Davis peut volontiers glisser vers la caricature. On lui doit à ce titre plusieurs somputueuses couvertures de Time Magazine. Mais les meilleures qu'il dessina sont bien sûr pour EC Comics. Il était donc naturel de lui rendre hommage. Pour autant Albin Michel eût été bien inspiré de ressortir aussi les autres histoires des autres créateurs d'EC Comics.