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Une réécriture des origines de Superman, débutant en Afrique alors qu'il a 25 ans. Un récit résolument moderne, agréable à suivre mais pas superficiel pour autant, drôle parfois sans être potache, le dessin est de bonne qualité, le rythme est bon sur plus de 300 pages. Ça n'en fera pas forcément un classique, il n'y a pas d'éléments forcément très originaux ici. On est plutôt sur le terrain du respect du personnage, sans verser sans le fan service trop facile ou partir dans tous les sens. Solide donc, un bon 3,5/5.
[RELECTURE]
Le pire album de la série jusqu'à présent. Et il fallait que ça tombe sur l'Ordre de la Forge.
Il y a beaucoup à dire sur ce scénario écrit de bien pauvre manière. D'abord, les textes de Jarry ne sont pas au niveau habituel. Certaines répliques sont carrément débiles, notamment de notre gros méchant de service. D'ailleurs, quel manque de profondeur. Quelle farce.
Tala n'est pas mieux. Alors que Redwin, Jorun et Torun ont tous eu une histoire où ils se sont développés, où ils ont évolué, où leur psychologie a maturé en cours de route, Tala est une « girlboss » dès le départ et ne change pas tout le long de son récit. Elle reste la même, n'apprend rien, n'a pas vraiment de failles, c'est juste une super guerrière. *bâille!* On est loin de Tiss et de Fey.
== SPOILERS ==
Pire, c'est quoi cette fin? Jarry fait de Tala une immortelle! Ah, bon, super, rien de plus intéressant qu'un immortel dans un univers qui n'en a pas vraiment. (Elle ne peut plus mourir, ce n'est pas comme la très longue vie des elfes.) Ça rend encore plus mince sa personnalité déjà mince comme une feuille de papier.
Et c'est quoi cette Loge de Vaha? Ça vient d'où? Une société de naines guerrières juste parce que Jarry voulait se donner bonne conscience? N'importe quoi. Pire, leur cheffe serait... la mère de Redwin!! Rien de moins!
== FIN DES SPOILERS ==
Ce n'est pas que le scénario soit complètement indigeste, mais nous assistons ici à une véritable baisse de régime. C'est tout simplement l'histoire de la recherche d'une rune d'immortalité qui n'apporte pas grand-chose à l'univers de Nains. La psychologie des personnages n'est pas développée. Le scénario suit une trame linéaire sans profondeur. Le méchant est une véritable caricature. Les révélations sont peu crédibles et entachent la série. Les dialogues manquent de recherche et de subtilité.
Ça demeure passablement divertissant, mais ouf.
Je ne suis pas un gros lecteur de manga et ma culture en la matière se limite à de vieux classiques du seinen comme Akira, Blame!, Sanctuary, Monster ou 20th Century Boys. Par curiosité, plus que par réel intérêt, j’ai voulu lire deux récentes adaptations de Batman en manga, Batman and the Justice League et Batman : Justice Buster, et, contrairement au premier, ce dernier album se trouve être une réussite (Batman: Justice Buster 2021, #1-6, publié en VO par Kodansha).
De façon assez classique, Batman se lance dans une enquête essentiellement orientée vers l’action qui l’amène à rencontrer et/ou à croiser le fer avec ses antagonistes habituels tels le Pingouin, Superman, Killer Croc, le Joker, le Sphinx ou encore Deathstroke tandis qu’une intrigue secondaire, mais souvent plus intéressante, se déroule en parallèle avec Robin / Dick Grayson.
Le comics et le manga ont des narrations différentes, il ne faut donc pas s’étonner que le scénario de Eiichi Shimizu sur ce premier tome ne constitue qu’une longue mise en contexte. Et, puisque l’album s’adresse à des lecteurs potentiellement novices, on a aussi inévitablement droit au rappel des bases de Batman. Malgré ces quelques lenteurs au démarrage, l’histoire est agréable à suivre, le dessin de Tomohiro Shimoguchi est superbe et n’est étonnamment pas trop typé manga, et l’album au format légèrement plus grand que le standard du manga est un bel objet.
Avant les Psy, Bedu avait quelques bonnes petites séries, passées un peu dans l’oubli. Ali Beber fait partie de celles-ci (tout comme Hugo par exemple). Et c’est assez réjouissant de relire les aventures (un peu courtes) d’Ali et de son frère.
C’est très classique et ça se relit toujours avec plaisir.
Les récits crépusculaires sur des héros vieillissants en quête de rédemption ou d’une belle fin sont légions, et ils ne sont pas tous bons. Ici, c’est maîtrisé, et clôt magnifiquement cette série.
Par ailleurs, cet acharnement contre les albums de TaDuc, avec ces dizaines de faux comptes qui mettent des sales notes, est ridicule. Ne vous fiez aucunement aux moyennes de ses BD.
Ça n'a d'intérêt que si vous aimez les scénarios manichéens avec des bons (de gauche) et des affreux (de droite). Si vous cherchez quelque chose de subtil, passez votre chemin : c'est de la propagande lourde.
Un enchaînement de sept petites histoires de Clark enfant à sa révélation à Metropolis. Les styles et tons varient, c'est souvent drôle, parfois plus sérieux et même violent. J'aime rarement les changements de tons et de dessinateurs sur un même récit, mais ici l'enchaînement se fait bien, plus en mode mini histoire suivant un fil rouge que récit homogène. Certains clins d’œil sont assez drôles (Clark qui est confondu avec Bruce Wayne et débute sa carrière en utilisant la cape de Batman), le dessin est souvent de très bonne qualité et colle bien au ton de chaque histoire. Mention spéciale à l'histoire de la rencontre avec Batman, les derniers dessins sont splendides.
Cela ne fait pas de American Alien nécessairement un achat ou une lecture obligatoire, mais c'est une bonne lecture.
Je ne connaissais pas du tout Julia Verlanger (1929-1985) qui fut une autrice majeure de la science-fiction française dont l'univers des planètes orphelines constitue ce titre. Elle est devenue visiblement une référence en la matière avec un prix Julia Verlanger qui récompense chaque année depuis 1986 des romans de science-fiction ou de fantasy.
Le récit n'aura rien de révolutionnaire à nous proposer mais c'est suffisamment divertissant pour retenir notre attention d'autant qu'il y a une bonne maîtrise notamment dans le dessin qui magnifie les décors. Bref, l'ensemble donne tout de même un album agréable à lire.
Il est question encore de planètes qu'il faut explorer dans le cadre de mission sans entrer en contact avec les populations autochtones. Oui, il existe bien des gendarmes de la galaxie !
Le récit est assez dynamique car plein de péripéties attendent notre héros Jared et son équipe dans une mission de sauvetage face à de puissants aliens sur la planète Sol-13 qui asservissent depuis des milieux d'années un peuple moins technologiquement avancé. On se rendra compte que l'enjeu va très vite les dépasser.
C'est assez intéressant à suivre avec toujours le même débat aux résonances d'actualité : faut-il intervenir dans les affaires de deux peuples qui s'opposent afin de soulager la souffrance de ceux qui sont envahis et asservis ?
La réalisation de l’album est excellente, la narration est fluide, le dessin est élégant et lisible. On a véritablement un titre de science-fiction à découvrir pour les amateurs du genre même si c'est un peu mis en scène à l'ancienne.
Selon moi, légèrement moins bon que celui de Tebo.
Si le scénario dans l'ensemble est plutôt divertissant, l'humour, lui, manquait cruellement d'originalité. J'ai parfois eu l'impression d'avoir lu un copié-collé de certaines répliques déjà vues dans la série auparavant. Il faut dire qu'avec le temps, Trondheim et Sfar peinent parfois à renouveler leur humour. La fin était également très prévisible (j'ai tout de suite su qu'ils allaient sauver leurs miches de cette manière).
Quoi qu'il en soit, pas désagréable, j'ai quand même passé un bon moment de lecture, mais voilà.
C’est une dinguerie. Les dessins sont affreux, tout est sale, ça pue, les personnages sont des tarés égoïstes, des salauds, il n’y a pas une once de bonté dans la BD. Et c’est ça qui est beau. Un OVNI.
Et pourtant tout fait sens et est bien plus profond qu’il n’y paraît. Quel talent ce Dysart !
Comparé aux deux tomes précédents celui-ci est peut-être un petit peu en dessous. Le rythme est un peu plus lent, surtout pour les premiers chapitres, mais ce répit est de courte durée au vu de ceux qui ont suivi... Un album vraiment excellent dans une série haute en couleur et aux nombreux rebondissements qui arrivent à surprendre véritablement le lecteur.
Une petite coquille de l'éditeur est présente sur la dernière page : il s'agit des chapitres 22 à 26 (et non 12 à 26).
Avec la couverture de "La Nuit est mon royaume", le récit nous laisse penser a un road trip adolescent autour de la vie d'artiste émergent et du monde des concerts. En le lisant, il ne s'éloigne pas de ce principe, si ce n'est que Paul Mc Harthney parle peut être moins à la nouvelle génération. On retrouve les archétypes du monde de la musique (moins celui de la nuit) : manque de visibilité, économie d'argent difficile, sacrifice de sa personne, drogues. Claire Fauvel apporte un élan de fraicheur qu'il est bon de souligner. Un trait qui parfois s'apparente à celui de Bastien Vives au niveau des visages. Avec le personnage de Nawel, le One Shot propose un récit plus sombre qu'il n'y parait.
Le dessin est rond et moderne, il retranscrit très bien les moments d'émotions, notamment pendant les concerts, le temps semble suspendu sur des doubles pages musicales, pourtant aucun son ne sort de l'image, mais l'émotion rayonne.
Même si la proposition est classique et une facilité se dégage de certaines situations, elle reste de bonne facture avec des personnages féminins attachants. De plus, je trouve toujours audacieux de parler de musique avec le 9ème art (absence de son).
Un indispensable de la BD western en Franco-Belge, pour la simple et bonne raison que, à l’instar de Trent, on a le droit à une bonne dose d’originalité et énormément d’humanisme.
Le spectaculaire côtoie l’intime, et on est sincèrement peiné par tout ce qui arrive à ce brave Chinaman, qui clairement ne mérite pas tout ça.
Les dessins sont de grande qualité, les scenarii sont soignés… que du bon !
Les meilleurs albums d’une série sont souvent ceux du milieu, après des débuts prometteurs réalisés et avant une fin un moins inspirée. C’est clairement le cas ici, du grand art
Dessin sympa mais gags plus que moyens, limite nuls pour la plupart.
De plus, la visibilité des planches est très réduite tant il y a des dialogues inutiles pour ce type de bd d’humour. A croire que le scénariste est payé au nombre de phylactères.
Moui, bof, pas convaincu de cette aventure de nos deux comparses, en Amérique du Sud. À nouveau, nos reporters vont faire face à d’étranges phénomènes.
Lecture passe-temps, sans plus.
Original mais on ne sait pas trop ou l'histoire va nous emmener.
Ca manque de crédibilité mais le dessin est sympa.
J'ai vraiment adoré cet univers. Au travers de ces six albums, on voit évoluer cette jeune princesse, qui semble d'abord plutôt légère et peu respectueuse des traditions, en une femme posée. Ses nombreuses aventures trépidantes et ses rencontres sur des mondes étranges à travers le temps transforment ce personnage. On s'y attache du début à la fin.
Les mondes visités par Cyann sont superbement détaillés. Le dessin est juste magnifique, qu'il s'agisse des personnages, du bestiaire, des paysages ou des villes. Quelle recherche et quelle imagination !
C'est un très beau récit, et Le Cycle de Cyann fait partie de mes œuvres cultes, à conserver dans toute bonne bibliothèque digne de ce nom.
Je ne suis pas un gros lecteur de manga et ma culture en la matière se limite à de vieux classiques du seinen comme Akira, Blame!, Sanctuary, Monster ou 20th Century Boys. Par curiosité, plus que par réel intérêt, j’ai voulu lire deux récentes adaptations de Batman en manga, Batman and the Justice League et Batman : Justice Buster, et ce premier album se trouve être une déception (Batman and the Justice League 2017, #1-4, publié en VO par Akita Shoten).
Tout d’abord, dès les premières pages et après un rapide feuilletage, on comprend vite qu’il s’agit bien uniquement d’un manga et que son auteur, Shiori Teshirogi, n’a pas du tout pour projet de s’éloigner un tant soit peu de ce genre pour essayer de s’approcher de celui du comics malgré le sujet. Ainsi, le petit format, le découpage, les visages des personnages ou l’abondance d’onomatopées japonaises, tout est plutôt perturbant lorsqu’on n’est pas habitué à lire du manga. Jamais je n’ai eu l’impression d’être à Gotham et j’ai eu peine à en reconnaitre ses super-héros et ses super-vilains.
Bref, je n’ai pas aimé le dessin, je ne suis pas non plus rentré dans cette obscure histoire de "ley lines" et je n’irai pas plus loin que ce premier tome. Je n’ai pas eu le sentiment d’y retrouver la qualité des quelques rares mangas que je connaissais et je n’y ai surtout rien retrouvé du Batman que j’apprécie.
Quelle sera notre vie en 2050 ? Voici 10 fenêtres ouvertes sur ce futur (très) proche, 10 visions inquiétantes et plutôt anxiogènes.
Les éditions Philéas ont confié à quelques auteurs le soin de nous décrire notre avenir, celui de 2050.
Un futur bien trop proche et bien trop inquiétant pour cet album très anxiogène à ne pas mettre entre toutes les mains, composé de récits qui font la part belle à l'IA, à la réalité virtuelle et aux réseaux dits 'sociaux'.
Les années 2050 ne sont sans doute pas choisies au hasard et cet album peut faire écho à l'année 2054 retenue par Elliot Ackerman pour nous parler du futur conflit mondial.
2050, ce n'est pas vraiment de la SF, de l'anticipation ? oui mais à peine alors.
C'est à la fois un peu loin mais suffisamment proche pour des récits qui, somme toute, ne font que grossir ou caricaturer les travers de notre société très actuelle.
Et c'est d'autant plus troublant qu'on ne peut plus se contenter de dire "Pffff, même pas en rêve".
Cette dead-line de 2050, c'est peut-être notre 1984 aujourd'hui ...
À la lecture de ces quelques récits, une chose est sûre : l'économie mercantile a encore de belles années devant elle et les marchands seront sans doute les seuls à dormir d'un sommeil paisible après avoir refermé l'album.
Il y a donc là 10 nouvelles, 10 petites histoires avec des styles de récits très différents et des dessins tout aussi variés.
Entre deux histoires, c'est Anaïs Bon qui nous livre une brève, une news qui serait venue des infos de 2050 (et elle ne fait rien pour nous rassurer).
Comme tout recueil de nouvelles, dessinées ou pas, celui-ci est naturellement assez inégal : on évoque ici les histoires les plus percutantes.
➔ Jean-Michel Ponzio et Laurent Galandon cosignent Une histoire bio où quelques humains vieux jeu écrivent encore eux-mêmes des romans. Des « romans bio », car les autres sont écrits par des IA bien entendu. Voilà un futur qui n'attendra certainement pas 2050 ...
➔ Christian de Metter nous conte une triste histoire mais fort belle : Lux aeterna, évoquée dans la couverture de l'album. Une histoire d'amour avec une belle 'chute', où un vieil homme se console avec un robot, de l'absence de sa femme Marie hospitalisée.
La séquence émotion de ce recueil et notre coup de cœur.
« [...] - Que veux-tu faire aujourd'hui ?
- Je ne sais pas.
- Un quiz musical ?
- Non. Tu gagnes toujours.
- Je peux faire des erreurs si tu veux ou charger la dernière sauvegarde mémoire de Marie.
- Non. Elle gagne toujours aussi. »
➔ Thibaud de Rochebrune tente de nous emmener sur Mars avec tous les migrants que l'Europe ne peut plus accueillir et que l'on cryogénise en prévision de la colonisation : Go to Mars, nous dit la pub.
Un programme spatial un peu spécial qui se fait attendre plus longtemps que prévu ...
C'est la séquence horrifique de ce recueil parce que le scénario semble beaucoup trop réaliste et crédible pour finir ainsi en bande dessinée.
➔ Guillaume Dorison (alias Izu) et Virginie Diallo (alias Kalon) font écho à Christian de Metter et nous invitent en terre Manga pour un autre aperçu des relations humaines où Noah se retrouve déçu par Luna, son amoureuse virtuelle : "Pardon Luna, je ne peux pas, tu es trop ... réelle".
Quand aux encarts des "time capsules" rédigés par Anaïs Bon (saluons ces textes percutants), la palme revient à ce texte très pertinent qui (comme en répons au manga de Izu et Kalon) nous décrit, là encore, un futur trop proche, trop réaliste et trop inquiétant, pour que l'on referme cet album l'esprit tranquille.
« [...] C'était la dernière résistante : aujourd'hui, Tindic, la dernière application de rencontre dédiée humains, a annoncé sa fermeture définitive. Ce géant des rencontres en ligne, autrefois leader du marché, n'a pas résisté à la montée en puissance des Lovebots, ces partenaires virtuels propulsés par Iintelligence artificielle.
« Nous savions que l'heure était venue, déclare Travis Bumbz, PDG de Tindic. Nous avons essayé de nous adapter, mais nous ne pouvions tout simplement pas rivaliser avec l'expérience fluide, sans friction, et instantanément gratifiante offerte par les Lovebots. »
Les Lovebots, fruits de la convergence entre les applications AI girlfriends, boyfriends & non-binary Sweethearts nées dans les années 2020 et le porn immersif, sont désormais les compagnons de cœur préférés de millions de personnes à travers le globe.
«La qualité de la réalité virtuelle a tellement progressé que les expériences offertes par les Lovebots sont aujourd'hui bien supérieures à celles des rencontres humaines, continue Bumbz. Avec un Lovebot, vous avez une connexion instantanée. Il n'y a pas de timidité, pas de maladresse, pas de désaccords sur ce que vous voulez. Et surtout, aucune de ces failles humaines qui rendent les relations si complexes. »
Les rencontres humaines sont désormais perçues par beaucoup comme un exercice trop risqué. « Les gens ne sont plus prêts à accepter les aléas d'une vraie rencontre, souligne Bumbz. L'incertitude, I'effort pour comprendre et satisfaire l'autre sont devenus des fardeaux. Pourquoi s'exténuer à chercher un amour rée imparfait et plein de compromis, quand un partenaire parfait vous attend en un clic ?»
Premier épisode d'une trilogie dystopique qui nous emporte avec d'autres réfugiés climatiques jusqu'en Islande.
Avec les dessins magnifiques de Corentin Rouge et un scénario post-apocalyptique signé Caryl Férey.
On avait déjà bien aimé Sangoma, un polar en Afrique du Sud aux parfums exotiques de sorcellerie et nous retrouvons ici ce duo très efficace : Caryl Férey au scénario, Corentin Rouge au dessin.
Les revoici avec Islander, premier tome (intitulé : L'exil) d'une trilogie.
Dans un futur proche, l'Europe est à feu et à sang et les réfugiés affluent dans les ports pour gagner "les îles épargnées". Le port du Havre est un nouveau Calais où trop de migrants se pressent pour embarquer sur de trop rares bateaux et tenter de gagner l'Écosse, dernier refuge.
Il y a là un homme âgé que l'on appelle le Prof, deux jeunes femmes (des sœurs semble-t-il) et Raph, un passeur.
Un autre migrant mystérieux, sans passeport. Tout comme en Méditerranée aujourd'hui, la traversée ne sera pas de tout repos et tous n'arriveront pas ... en Islande.
Une Islande curieusement séparée en deux avec, au nord, un état sécessionniste de Reykjavík.
Pourquoi le prof voulait se rendre coûte que coûte en Islande ?
Pourquoi cette île est-elle coupée en deux ?
Et quel est donc ce mystérieux projet Islander ?
Même si Reykjavík n'a rien à voir avec Le Cap, les échos sont nombreux avec Sangoma : magnifiques dessins, regard inquiétant sur la couverture de l'album, discussions houleuses au parlement, contexte sociopolitique à la base même de l'intrigue, liens complexes entre les personnages, histoires de famille au sombre passé, ...
➔ Après Sangoma, on retrouve avec beaucoup de plaisir les dessins très réalistes de Corentin Rouge qui flirtent parfois avec la précision photo. Les traits des visages et les regards sont esquissés avec une grande expressivité et une précision méticuleuse pour donner vie aux personnages. La mise en page est dynamique, du vrai cinéma, ce qui est idéal pour les thrillers de Caryl Férey.
Mais Corentin Rouge ne se limite pas à des portraits serrés, il excelle également à capturer la splendeur des paysages islandais, nous offrant des fresques grandioses, certaines s'étalant sur deux pages.
➔ Côté scénario, ce premier volume nous laisse forcément un peu sur notre faim, c'est naturel : Caryl Férey met en place les décors et les bases de son histoire en trois épisodes et ce n'est que le premier.
Il y a peu d'explications (elles viendront plus tard !) mais le contexte semble propice à une bonne histoire où plusieurs personnages aux passés mystérieux et aux liens complexes vont s'entrecroiser. On attend la suite avec impatience ! (Une suite qui n'est pas prévue pour cette année ... hélas).
➔ Et puis il y a ce contexte d'Europe dévastée, affamée (sans doute par des catastrophes climatiques), que fuient les migrants en quête de terres plus accueillantes : une inversion des rôles plutôt bien vue mais qui nous fait grimacer et nous oblige à ouvrir les yeux sur une réalité qui, même si aujourd'hui n'est pas "la nôtre", pourrait bien le devenir (morale : on est toujours le migrant de quelqu'un).
[...] - Nous avons fermé nos frontières face à l'afflux de réfugiés européens. Mais des navires continuent d'arriver malgré nos lois !!! Les illégaux sont trop nombreux ! [...] Nous devons faire face à la grogne de nos administrés, qui se crispent sous la menace démographique des réfugiés. Il faut être drastiques !
Je n'ai pour le moment lu que les deux premiers albums et je dois dire que je suis bluffé.
Rien à dire sur le dessin de Gilles Mezzomo, j'adore son trait et curieusement je lis ses BD en sens antéchronologique, la prochaine série sera Luka ou le Roi Vert.
Quant au scénario, je reproche souvent aux scénariste de ne pas nous donner assez de matière à lire ou de faire des planches sans grand intérêt. Ici pas de planches ou de cases inutiles, on avance, on progresse, on prend un virage et en 48 planches on a une véritable histoire, pas un simple épisode court et insipide.
Il n’est mal, ce tome…
Alors certes, le premier combat est interminable et m’a rappelé les animes de mon enfance où les mecs courraient 20 minutes pour parcourir 50 mètres de terrain et un poing mettait 5 minutes à progresser de 50 centimètres.
Mais il y a des discussions intéressantes dedans – quoique répétitives – et surtout quelques surprises avec des flèches rouges inattendues…
Surpris aussi que l’arc de Metropomachin se termine au 8ème tome quand je pensais qu’il irait jusqu’au bout, sans trop savoir comment, mais ça fait du bien !
Et puis on a un peu d’émotion avec Mukaidô, plutôt réussi, et là aussi, ça avance…
Un final un peu bavard, peut-être, mais un flash back intéressant.
Et toujours ces excellents dessins – quand ce ne sont pas des combats flous avec des lignes partout.
J'ai découvert ici et là l’œuvre de Milo Manara dont je suis un grand fan du dessin pour ses magnifiques coups de crayon. Il dessine vraiment à la perfection les corps féminins en respectant leur belle anatomie. Il y a incontestablement une réelle beauté du trait.
Cependant, quand il est un auteur complet, il peut parfois manquer de finesse et de cohérence au niveau du scénario. Or, c'est bien le cas en l’occurrence. En ce qui me concerne, la forme ne l'emporte pas sur le fond en matière de BD.
Ces histoires commencent et finissent comme une queue de poisson. Les cases se succèdent et ne se ressemblent pas. On se demande véritablement si on suit la même histoire et surtout où l'on va.
Il manque le charme, il manque l'exotisme et je ne suis pas un adepte du sexe intello. Pourtant, tout n'est pas à jeter. Il semble y avoir du cœur à l'ouvrage. Cela ne suffit pas pour réaliser une bonne BD même si elle est signée par un grand maître italien de la bande dessinée. C'est un peu décevant. Mais bon, cela ne remet pas en cause le génie de cet auteur qui m'a convaincu sur bien d'autres titres.
Sur le thème du Kama Sutra, je ne peux que vous conseiller de lire la BD suivante : « Kamasutra – de chair et de sang ». Vous ne le regretterez pas !
Mais... où sont tous les ténors de ce site qui écrivent des avis sur tout? Ils n’ont jamais lu Jojo!?
Difficile pour moi de parler de Jojo sans tomber dans l’hyperbole. Mais quel chef-d’œuvre, quand même. Comme BD jeunesse, Jojo est pratiquement imbattable. Geerts a su créer des personnages attachants, avec des histoires qui ont du cœur, d’une richesse humoristique indescriptible, avec un dessin des plus mignons, et de nombreuses planches imprégnées de poésie champêtre. Et tout ça, pendant plus de vingt ans!
Dans ce premier tome, le dessin de Geerts n’est pas encore aussi précis ou abouti qu’il le deviendra plus tard, mais son style est bien présent, tant au niveau graphique que scénaristique. Pour les adultes, il est certain que ça parlera encore plus à ceux qui ont des enfants, qui ne pourront être que touchés et émus, mais les autres aussi y trouveront leur compte.
Allez, je le dis : la série Jojo est l’une des meilleures BD jeunesse jamais écrites. Avec Jojo, on ne peut que refermer un album le sourire aux lèvres.
– Haaa! La grande école. Exactement comme de mon temps... La même inquiétude sur les petits visages... Alors on regardait le papa très fort dans les yeux, et on pensait très fort aussi, alors dans notre petite tête d’enfant, on s’imaginait, sans trop y croire, que le papa allait tout comprendre : « Allez, viens, petit bonhomme, c’était une mauvaise blague, on rentre à la maison, on retourne jouer pour toujours... »
Le dessin de Tebo colle vraiment bien à l'univers de Donjon Parade, et ses couleurs éclatantes sont agréables. Le scénario est intéressant (potion magique) et c'est somme toute plutôt plaisant à lire, sans toutefois être transcendant.
Gros bémol pour le manque de rigueur de Delcourt, par contre. Il est évident que le réviseur sur cet album n'avait jamais lu un Donjon avant.
Page 12, deuxième case : « Qu'un héros de jadis apparaisse et me venge! »
Héros? HÉROS??? La série a toujours écrit ce mot « héraut », sauf erreur, comme dans le Donjon Monsters #11, Le Grand animateur. Trondheim lui-même avait confirmé que « héros » écrit de cette manière était une erreur dans ce tome-là. Alors pourquoi retrouve-t-on ENCORE cette erreur ici? Personne chez Delcourt n'a vu ça avant de passer à l'imprimerie?
Ugh, ridicule.
La chasse à l'homme (ou plutôt aux rats) a commencé et elle va être sanglante. Encore un album absolument remarquable tant au niveau scenaristique que graphique. C'est intense du début à la fin, aucun répit n'est accordé au lecteur. Vraiment exceptionnel.
Une très bonne aventure qui débute à Singapour où nos héros se lanceront (malgré eux) dans une chasse au trésor. Le récit est fluide et rythmé, les dessins de Vance réussis.
Je me suis lancé dans la lecture de cet album sans avoir lu le premier. Il y a un préface qui relate les événements du premier tome et permet de situer un peu les personnages et leur histoire.
Cette suite est plutôt intéressante et plaisante, une aventure bien construite. Le duo Dany-Van Hamme fonctionne toujours très bien et l’on a plaisir à suivre les péripéties de tout ce petit monde.
Pour le premier cycle complet : De la SF simple et efficace !
Un scénario bien construit, une écriture simple pour une lecture fluide. C'est intelligemment mené entre apparations mystérieuses, faunes et flores fantastiques, personnages attachants car psychologiquement distincts, conflits politiques, aventures trépidantes, intérêt scientifique et technologique, amourettes et plus si affinité ou pas...Car il en faut parfois peu pour dévoiler un bout de poitrine, mais ce n'est pas pour me déplaire, cette légèreté (surtout que les débuts sont assez violents pour une entrée en matière)
Une série où il est vériablement difficile de s'arrêter de lire, un "page turner" comme diraient les ricains. Il est largement possible de faire une relecture complète sur une même journée, quelques années plus tard pour se remémorer cette belle aventure.
J’avais senti le côté « moyen » de cette BD lors de sa parution, et malgré les conseils de mes libraires, j’avais fait le choix de l’impasse.
Deux ans plus tard, j’ai tout de même emprunté l’album à la médiathèque, histoire de mourir moins bête… ou pas.
Thomas Legrain propose des graphismes de grande qualité, avec des personnages bien campés et des décors soignés. Mais, à l’image de son scénario, tout fonctionne par intermittence.
Des planches qui se suivent sans texte, avec une multitude de décors, puis ensuite 4-5 pages remplies de texte et de bla-bla, avec des gros plans sur les visages.
On ne s’improvise pas scénariste et, si les ambiances sont remarquables et les graphismes intéressants, il aurait fallu une véritable histoire autour de cela, avec une construction de meilleure qualité.
Comment Erik67 peut mettre 5 étoiles à cet album ?? Quand on sait ce qu’il donne à d’autres…
Franchement…
Magnifique. Le dessin est splendide, l'histoire sort des sentiers battus et les deux se marient parfaitement pour un récit très intimiste et réfléchi. Je n'ai pas d'affection particulière pour le personnage de Superman, trop fort et parfait le plus souvent. Il reste fort et parfait ici aussi quelque part, mais sans chercher le côté spectaculaire du super héros. L'approche beaucoup plus "humaine" et intimiste en fait la force, car tout extraordinaire que soit l'identité secrète en question, les questionnements de Clark parlent quelque part à toutes et à tous. Et soulignons à nouveau la qualité du dessin, c'est souvent sublime.
4 histoires courtes, et le souci c’est que, au moins la première méritait d’être un peu mieux exploitée au niveau du scénario. C’est du vite fait bien fait, mais au final on est un peu déçu que la pâtée explosive ait seulement tenu sur une quinzaine de planches.
Les trois autres histoires sont quand à elles vite oubliées. Malheureusement, même chez les grands auteurs, il y a parfois des lacunes. Manque d’inspiration? De temps? Ça arrive, même aux meilleurs.
"Au cœur du désert" est une libre adaptation du roman de Joseph Conrad " Au cœur des ténèbres" , qui a déjà donné le mythique "Apocalypse now".
Je suis le travail de Jean-François et Maryse Charles depuis des années de la série "Fox" à "India Dreams" .
Avec ce western, les époux Charles renouent avec l'Ouest américain des "pionniers du nouveau monde".
Ce qui ressort de cet album c'est surtout le dessin de JF Charles, on peut même parler de peintures tant son travail s'apparente à celui des peintres du western, comme il l'explique dans le dossier présent à la fin de l'album.
L'histoire reprend les codes des westerns, avec shérif corrompu, massacre des indiens, attaque de diligence sans oublier les saloon et les convois de pionniers. Le récit est violent, sans concession et les quelques flash-back m'ont un peu déstabilisé dans la lecture.
Je regrette un peu la fin abrupte, et les retrouvailles entre les deux frères auraient dû être sans doute plus développées à mon avis.
Un album correct mais il manque un peu de souffle pour en faire un album inoubliable. Une succession de scènes ( histoire de la jeune fille enceinte, celles des éleveurs de moutons etc) qui manque de liant pour une lecture plus fluide et un album plus cohérent.
"Le Dernier Chevalier" de Eisner est un récit simple avec un dessin passe-partout, caricatural et coloré. L'aventure ne déplait pas mais elle ne surprend pas non plus. Juste la morale de l'histoire qui reste belle et intemporelle : Rêvez tant que vous le pouvez et le voulez, car c'est une voie qui permet de s'accomplir et d'effacer les tourments de la réalité.
"Hope One" fait preuve d'audace dans le premier tome, plutôt prenant : la découverte de la situation, le voyage cosmique pour échapper à une attaque nucléaire. On va dire que ce premier aperçu permet d'amorcer une situation inattendue qui laisse présager un second tome plein de rebondissements. Mais finalement, le parti pris et l'orientation choisi dans le second tome annihile une partie du plaisir du premier, car on connait déjà les pièces du puzzle et de l'intrigue grâce au tome 1, il n'y plus d'effet de surprise et ce dernier parait donc bien fade, en plus d'être particulièrement bavard et linéaire dans ses actions.
Au niveau du dessin, je suis tout autant partagé car deux dessinateurs se partagent chacun un tome du diptyque, Fane reste le scénariste des deux tomes. On a donc deux univers différents graphiquement qui présentent une même histoire. C'est culotté, mais je trouve que c'est correct étant donné le contexte du récit. "Hope One" aurait pu être plus impactant en ne tournant pas autour du pot et en proposant plus d'intensité dans le dernier tome.
La situation continue d'évoluer vers le chaos. La tension est à son comble. Les deux personnages principaux, les frères de sang sont plus que jamais opposés.
Une histoire implacable qui suit sont cours soutenue par des graphismes dont on ne doit plus faire l'éloge.
Le travail qualitatif pour coller un maximum à la réalité historique donne une aura intéressante à cette bd.
Une série remarquable.
Un scénario assez léger mais une superbe ambiance retranscrite pas les dessins de Vance. La colorisation est bien meilleure et ça fait toute la différence. On pourra regretter cependant une fin trop rapide, comme c'est assez souvent le cas dans les albums de cette série.
Cet album est juste excellent. J’ai rigolé tout du long.
Composé de 5 histoires courtes, aucune n’est à jeter ou mettre de coté, l’humour est omniprésent. Jeux de mots et calembours à gogo, un Goscinny au sommet de son art.
À lire sans modération.
Content de l’avoir trouvé celui-ci, je n’étais jamais tombé dessus auparavant.
Bonne histoire avec un scénario plutôt simple. On suit avec plaisir les aventures de notre trio (Bob, Bill et Sophia) réuni, toujours sympa.
Je suis plutôt amateur de thriller mais pas de violence gratuite.
Ici, quand je vois 5 lecteurs qui donnent la note maxi pour un scénar incompréhensible sans la moindre explication avec près de 300 pages pour ne rien dire (heureusement le graphisme est correct mais très violent !).
Bref, très grosse déception !
Attiré par les bons éloges sur cet ouvrage, je décide de le lire en une seule fois
J'avoue avoir été moyennement convaincu par cette BD malgré finalement quelques bons ressentis.
J'ai bien apprécié l'épure générale ainsi que la facilité de lecture.
Peu de hors sujet, cela va droit au but et on ressens bien l'aspect recherche et tension auprès des deux protagonistes.
J'ai moins apprécié le style graphique et finalement un peu déçu du manque de profondeur des personnages notamment de Samuel (qui est il? D'où vient il?) et de Rose
Cela s'arrête de façon assez abrupte et on a du mal a se projeter sur la suite après avoir realisé sa tâche.
A lire pourquoi pas, a acheter je reste plus mitigé
Ou "la dictature pour les nuls"
Car Fournier explique, avec beaucoup de drôlerie clownesque à nos chères petites têtes blondes, lecteurs de Spirou magasine, les conditions nécessaires pour construire une bonne grosse dictature bien de (pas) chez nous.. Bon, d'autres l'avaient déjà fait comme Franquin et Hergé ( et avec génie)! mais Fournier en remet une louche salvatrice.
Car il est doué notre Fournier. Sa plume n'a plus rien à envier à ses prédécesseurs. Sa patte est devenue unique. Tout en conservant les qualités des autres (les rondeurs tout en mouvement, la narration visuelle toujours fluide, l'art de l'action), il propose un ton qui n'est qu'à lui, un dessin qui a du chien.
Question scénario, il y a quelques "deux ex machina" qui se trouvent être, hélas, d'incroyables hasards heureux. Mais c'est rythmé en diable, c'est rigolo et ça stimule l'envie de lire la suite (oui c'est dyptique avec "Des haricots partout" et j'adore ce titre)
Bref rien de neuf au soleil mais tellement fait avec talent que le plaisir est entier.
Et si vous décidiez de dynamiter votre lycée avec tous ses occupants à bord entre élèves et professeurs ? L'idée de départ est réellement pathétique. Quatre adolescents rêvent de faire sauter à la dynamite leur école : rien que ça ! Chacun a ses petites raisons bien entendu.
Par exemple, la motivation principale de notre héroïne mal dans sa peau est une déception amoureuse. Eh bien, pour cela, il n'y a rien de mieux que de détruire le lieu où l'on enseigne le savoir. Bon, on va saupoudrer tout cela d'histoires d'amitiés et de nouvelles idylles pour que cela passe mieux. Mais non, cela ne le fait pas !
J'ai rarement vu une idée aussi saugrenue dans le genre "si seulement, je pouvais faire sauter le centre des impôts !". Et dire que ce manga est destiné d'abord à un jeune public à un âge où l'on cherche des repères. J'espère que cela ne leur donnera pas des idées !
C'est un shojo avec tous les états d'âmes qui vont avec. Les longs silences censés faire monter la pression et les attitudes des personnages m'ont laissé de marbre. C'est franchement ridicule.
X-Day est l'exemple du manga type dans ce qu'il peut produire de pire. Après, il ne faut pas s'étonner que cela alimente les critiques diverses qui peuvent pleuvoir sur le genre sans vouloir être réactionnaire. J'aime le manga mais pas celui-là !
Bonjour
Erreur sur le titre : Bienvenu manque le E à la fin
Laurent Lambertin est PDG d'une entreprise française. Il a l'ambition de s'associer à une grosse firme américaine pour prendre de l'ampleur à l'international. Mais l'interlocuteur venu des Etats-Unis n'a tout à fait le même le projet en tête : il souhaite racheter la société française. A quelle sauce les américains vont-ils dévorer cette entreprise ? Comment Lambertin va-t-il gérer ce rachat et la gestion humaine de ses collaborateurs ? Erik Tartrais tourne en dérision le monde de l'entreprise avec l'œil affuté de celui qui a enquêté sur le terrain. Entre un PDG qui n'a clairement pas inventé l'eau chaude, les nouvelles méthodes de management à l'américaine qu'il va falloir mettre en place, et le mécontentement des salariés, chez Lambertin & fils, le changement c'est maintenant, et c'est pas gagné !
L’Intégrale "Spider-Man : 1982" (Panini Comics) où le Maître, John Romita Jr, poursuit son run, au dessin, sur la série "Amazing Spider-Man," après que son père, John Romita Sr, a rendu ce titre populaire dans les années 60.
Ici, l’équipe créative, Roger Stern au scénario, conjugue l’humour de Peter Parker/ Spider-Man et les vues de New-York, décors/ personnage principal du titre, dans les histoires et les dessins illustrent les peines de cœur de Spider-Man (avec la Chatte Noire, la voleuse) et les responsabilités (aide quand Mme Web a besoin de secours même s’il n’aime pas qu’elle sache son identité secrète).
À lire.
Un album purement SF assez moyen et dont le scénario s'avère assez ennuyeux et peu convaincant. Les dessins de Vance sont bons, et la couleur reste toujours plutôt criarde.
Une bonne série ésotérique, pleine de rebondissements et plaisante aux graphismes. La fin m’a légèrement déçu, il manquait un petit quelque chose aussi pour que cette série soit un classique du genre.
J’hésitais entre 3 et 4/5, mais quand même, c’est de grande qualité.
Un scénario exceptionnel qui vous prend aux tripes de la première page à la toute dernière case. Un chef d'oeuvre.
Bon, une première partie où j’ai dû m’accrocher, entre les flashs back, les explications, le type qui change de tête, mais une fois tout intégré, c’était bon.
J’ai donc bien profité de la phase suivante, un combat original et qui n’hésite devant rien, grâce au pouvoir du méchant. Et puis du côté de Karma non plus, on s’embête pas à faire traîner l’histoire, ça avance vite, les magouilles découvertes et les manipulations intelligentes.
Pour la suite, on retrouve tout ce qui fait le manga : un combat sympa et original et des dilemmes ou situations tendues, entre Karma qui regarde impuissant et Hitsugi qui doit tuer son ami pour gagner, avec une discussion avec le père et la transmission dans laquelle se distille un peu d’humour, cool.
Bon, on a le combat du tome précédent qui perdure.
Alors c’est pas que ça soit mauvais en soi, mais à la méthode manga, il faut 50 pages pour deux secondes un poil bavarde à se poser les mêmes questions, il doit la tuer, va-t-il la tuer, il faudrait qu’il la tue, il ne va pas la tuer, peut-être va-t-il la tuer, je ne sais pas s’il va la tuer… Longuet.
Il y a des cadrages dans tous les sens avec des vues de près, de loin, un travail sur les flous, c’est très joli. Mais comme j’ai la flemme d’analyser une image pendant 30 secondes pour comprendre quel mouvement vient de qui, ça m’a plus ennuyé.
La seconde partie du tome m’a fait retrouver le côté réflexion de l’auteur, ici sur les différences sociales, beaux et riches méritent-ils plus, Mirai qui cherche toutes les solutions pour ne pas tuer parce que c’est mal et une vie en vaut-elle une autre (même s’il est un peu relou avec ses états d’âme).
Et puis le duel final est plus tendu et prenant que le combat du début…
Chef d'œuvre ! Un sans faute pour cet album. C'est merveilleusement bien écrit, le scénario est rempli de rebondissements et de suspens. Les dessins et les couleurs subliment parfaitement l'ensemble. Absolument génial !
Le dessin de Wilson est sympa, mais parfois assez confus et ambigu tant sur les détails que sur les plans et perspectives (contrairement à celui de Gir, toujours absolument limpide), avec des personnages parfois difficiles à différencier, ce qui ajoute à la confusion d'un scénario bien trop toufu et verbeux : il y a au moins un album de trop dans cette série. Au final, on ressort épuisé pour pas grand chose. Bof ...
C'est une série dont le scénario démarre assez fort sur le premier tome, qui mérite 3 étoiles peut-être) mais qui se dégrade d'album en album. La passage de Joan par le mariage avec une fille de sénateur et la politique (tome 3) est carrément risible.
Si on ajoute à ceci un dessin médiocre, il en résulte au final une série tout à fait dispensable.
J'ai hésité avant d'emprunter cette BD qui porte sur le meilleur ami de l'homme à savoir le chien. J'ai perdu le mien voilà près de 2 ans et je ne m'en suis jamais remis totalement après avoir pleuré de toutes les larmes de mon corps tant il incarnait pour moi la gentillesse et la fidélité absolue, plus que tout être humain ne saurait jamais donner.
Une amie ayant un avatar ressemblant étrangement à mon Joops à savoir Magali m'avait d'ailleurs apporté tout son soutien dans l'épreuve qu'elle a malheureusement également traversé car ces petites bêtes ne sont pas éternelles sauf dans nos cœurs. Je lui dédie tout spécialement cet avis ainsi qu'à tous ceux qui ont des chiens de compagnie et qui les aiment vraiment. Tous les maîtres ne se valent pas comme nous le verront d'ailleurs dans ce comics.
Après cette introduction somme toute personnelle que j'ai eu désormais la force de partager, j'enchaîne sur cette BD qui démontré évidemment qu'ils ont également des sentiments faisant en sorte qu'il sont attachés à leurs maîtres. Cela rend ces petits personnages forcément très attachants.
C'est un dessin tout mignon pour ce comics qu'on se croirait dans un dessin animé de Disney tel que « la Belle et le clochard ». Les couleurs sont tout simplement chatoyantes et donne envie de lire cette œuvre canine. Il y a une certaine rondeur du trait qui donne de la sympathie ainsi qu'une forme de beauté aux planches parfaitement maîtrisées.
Cependant, force est de constater que ce dessin presque enfantin entre en totale contradiction avec la noirceur de ce récit qui nous réservera bien des surprises sur le plan émotionnel.
Bref, ce n'est pas que destiné à un public adorable à savoir jeune et familial mais également à des adeptes du thriller mêlant crimes et drames c'est à dire un public plus adultes. Par conséquent, nous avons une œuvre qui jette un pont entre ces deux mondes si éloignés et c'est tout là la grande réussite de ce comics à découvrir.
Dans le tome 21 : "Miss Kay" où Sammy est dépassé, en pleine dépression nerveuse, par la mère de Jack Hathaway prête à tout pour laisser un petit quelque chose à son fils. Jusqu’à devenir la rivale du grand Caïd, Al Capone . Ce qui intrigue Eliot Ness qui demande à nos deux héros d’enquêter.
À « mourir » de rire.
L’inépuisable scénariste, feu Raoul Cauvin, aux dizaines de séries, a recrée, avec le dessinateur Berck, dans les années 70/80, la Prohibition, les années 30 et 40, à New-York, avec la série Les gorilles incarnés par les gardes du corps à louer, Sammy Day et Jack Hathaway, dans leur série d’humour franco-belge.
Dans le tome 4 : "Les gorilles marquent des poings", les auteurs nous parlent des matchs de boxe incontournables des Films Noirs avec l’atmosphère des combats de boxe (l’arbitre, les commentateurs, la foule déchaînée), les entraînements tôt le matin, le régime des repas et les managers prêts à se battre pour leur poulain. Si,si.
J'aime beaucoup Lewis Trondheim et le savoir prendre un "Spirou vu par", j'étais content. L'auteur ramène notre héros belge en sa qualité de groom durant la période bénie des années 60 (celle de Franquin).
Fabrice Parme, d'ailleurs, fait un travail remarquable pour ancrer tout son dessin dans cette période. Certes l'illustrateur fantasme plus cette époque qu'il en décrit la réalité "réelle" mais ce choix colle parfaitement avec l'histoire.
Ici tout se passe sur un paquebot de croisière et, bon dieu, que Trondheim emprunte à gogo le comique de situation, les gags qui se multiplient à foison sans que cela ne prenne le moindre répit des seigneurs clownesque de la pitrerie: Buster Keaton et Charlie Chaplin. Pour ce choix, j'ai ressenti le véritable hommage à Franquin qui, lui aussi, s'inspirait beaucoup de ces artistes de génie.
Même la description au scalpel des pauvres et des riches autour du thème de l'argent est une révérence à ces comédiens du muet.
Sauf que lorsque le bateau coule, tout le jeu des courses poursuites entre personnages disparait. Certes Champignac est génial (surtout dans la dernière planche), Fantasio est parfait dans son rôle du belge moyen et Spip est réjouissant mais il y a toute une palanquée d'action science fiction qui alourdit le rythme si alerte au départ. Et les vannes si fines avant tournent en rond pour être plus grasse.
Comme si Trondheim avait une idée géniale de départ (et elle l'est) et essaye de s'en dépatouiller du mieux qu'il peut pour conclure aux mieux. Et sincèrement la solution trouvé pour que les paquebots remontent des profondeurs est tout de même assez "Mouarff" et géré en deux planches chronos.
Dommage que cet opus absolument génial au départ n'ai pas réussi à trouver une conclusion qui le soit tout autant.
"Le mercenaire" ne prend pas le temps de raconter et de poser son univers : une introduction, un contexte, pour quoi faire ? Ainsi "Le mercenaire" sort de nul part pour sauver des beautés en détresse. Homme aidant, sympathique, intelligent, humble, sans réelle défaut, il coche toutes les cases du héros, il saura déjouer tous les pièges qui se présentent sur son chemin et résistera même aux plaisirs de la chair avec toute ses pin-up qui ne peuvent s'empêcher d'égarer leur vêtements... Il faudra attendre le T3 pour commencer à donner un peu de structure à l’univers et au récit, malgré l'absence accru de caractères pour les personnages.
Les tomes se lisent rapidement et s'enchaînent avec cette vague impression de lire une suite de mauvais "Thorgal". Difficile d'exprimer de l'empathie pour notre "Mercenaire" un personnage très lisse, ultra neutre, qui ne présente aucune psychologie et personnalité. Claust, le grand méchant est machinéen à en faire pleurer un dragon, car tout réussi au "Mercenaire" sauf mettre la main sur ce (Santa) Claust qui n'aime que jouer avec les explosifs. Les dialogues sont terribles et l'humour ne fonctionne pas. C'est peut être inhérent au genre Heroic fantasy, mais le récit se permet des raccourcis et arrangements comme bon lui semble, sans explication, donc aucune empathie pour son lectorat.
Ce qui vaut le coup d’œil est bien entendu le dessin ou plutôt la peinture, car nous avons ici un style et un médium peu commun en BD. Les corps des personnages rayonnent sous les jeux de lumière, les paysages captent une ambiance inégalée dans un style réaliste, mais du coup l'expressivité des visages, des corps et la notion du mouvement s'en retrouve parfois bafoués, par une ligne trop figée, c'est bien dommage pour de la BD. Les cases et ellipses sont également peu dynamiques. On restera donc sur cette première bonne impression de peinture réaliste.
Après lecture du T7, je m'arrête sur cette série, les personnages n'évoluent pas, le bestiaire non plus (les personnages voyagent exclusivement à dos de dragon), la fantasy et le magique prennent une place considérable sans explication aucune. Cela ne vaut pas le coup de s'y attarder plus longtemps.
La BD "Rosa Bonheur, Peintre et amie des animaux" (éditions Fatons- 2022) de la Scénariste Céka et la Dessinatrice Pécout, est la nouvelle forme de récit, pour célébrer le tricentenaire de sa naissance (16 Mars), sur la vie de la célèbre peintre animalière après le récit littéraire de sa deuxième compagne.
Après des années de galères, son père l’a prise comme professeur dans une école de dessin ( qui deviendra ma Prépa d’Arts Plastiques –l’ EAP-rue de Seine) pour faire des jeunes femmes des nouveaux Léonard de Vinci et des esprits libres.
Son grand modèle sera la Peintre indépendante : Vigée-Lebrun. « Si les hommes peuvent le faire, les femmes aussi », Rosa porte donc le pantalon (avec avis de travestissement), fume, monte à cheval comme un homme et n’aime pas les hommes qui asservissent les femmes. Enfin, artiste la plus primée et riche de son temps, elle achète le château de By où elle installe ses animaux et son atelier.
Ses chefs d’œuvre : "Les labourages nivernais", "La foulaison du blé en Camargue" et "Le marché aux chevaux" où, pour elle, les animaux ont une âme.
C’est donc un récit limpide et de progrès dans la lutte des femmes avec des dessins clairs que nous offrent les autrices.
Ma première interrogation en lisant ce titre a été : est-ce que l'amour peut réellement se voler ? C'est assez intéressant de rechercher une réponse à cette question.
Il faut savoir que cet album est une adaptation du roman de Richard Malka publié en 2021. Pour rappel, Richard Malka est un avocat français connu notamment pour être l'avocat de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo. Il est également scénariste de bandes dessinées et romancier.
Je me souviens avoir bien aimé « L'ordre de Cicéron » ou encore « La face karchée de Sarkozy » qui nous prévenait avant l'heure de la délinquance de cet homme pourtant devenu Président de la République. Il faut savoir qu'avec cette œuvre, il s'éloigne incontestablement de toutes ces productions passées et pour notre plus grand bonheur !
La couverture est véritablement magnifique et le graphisme est tout simplement sublime dans ses lignes élégantes dessinant les corps. Il y a les décors et surtout une certaine ambiance assez mystérieuse qui nous submerge progressivement.
La beauté des planches tout en aquarelle est indéniable et contribue à cette infusion. La colorisation ocre et pastelle à la fois donne un rendu somptueux. J'ai rarement vu une telle perfection graphique. C'est dit !
Pour la petite histoire tout à fait « personnelle », c'est mon meilleur ami qui m'a offert cette BD à l'occasion du Nouvel An où nous avons dignement festoyé. C'est bien la première fois de ma vie qu'il m'offre une BD et j'avais peur en arrachant le paquet cadeau qu'il s'agisse d'un titre que je possède déjà dans ma grande collection. J'étais très heureux de découvrir que ce n'était pas le cas. Il avait été conseillé par le libraire pour cette œuvre que je ne connaissais d'ailleurs pas. Bref, on peut toujours et encore me faire plaisir. A moi désormais de vous convaincre de la lire.
Le récit est très romantique avec une nouvelle variation du thème du vampire après la saga Twilight. On reste assez éloigné de l’œuvre originale de l'écrivain irlandais Bram Stoker. Mais bon, c'est tout de même très intéressant avec cette thématique de l'amour qu'on vole pour combler une malédiction d'une vie sans amour.
J'ai rarement ressenti une telle puissance dans la narration accompagnée par des images tout à fait somptueuses. On entre dans ce récit pour ne plus en ressortir avec quelque chose de profondément indéfinissable ce qui en fait une originalité.
Il y a en effet comme une profonde mélancolie à la sortie de cette lecture fleuve qui nous inonde comme les canaux de Venise. Oui, c'est le romantisme dans toute sa splendeur mais avec un côté sombre et tragique.
Bref, cette adaptation de Yannick Corboz est une indéniable réussite grâce à une certaine élégance et une subtilité tout à fait appréciable. Allez, j'ose la note maximale ! Oui, ce voleur d'amour était incontestablement le roman graphique à offrir. Merci à toi mon cher ami pour cette lecture coup de cœur !
Un très bon Bob Morane qui arrive dans une ville qui semble tout droit sortie du passé... On comprend assez rapidement ce qui se trame (du moins dans les grandes lignes). Le rythme est excellent et les rebondissements sont nombreux : la clé pour une BD d'aventure vraiment réussie. Néanmoins, là où le bât blesse c'est pour les couleurs qui manquent cruellement de nuances.
Un album composé de deux aventures distinctes d'une vingtaine de planches environ. Les deux aventures datent de 1965, ça commence à dater ! Et cela se ressent à la lecture notamment avec le style de dessin et la colorisation un peu criarde.
Globalement les récits sont plutôt bons. On pourra reprocher au premier une fin qui sort un peu de nulle part (l'arrivée du "disque") sans que cela n'ait vraiment sa place ; et au second quelques raccourcis et incohérences. Malgré cela, l'imagination de Vernes et son sens de l'aventure réussissent à nous faire apprécier cet album.
Excellent opus mêlant avec brio aventure, humour et un scénario bien réussi. C’est propre et on ne s’ennuie pas du tout à la lecture de cet album.
Du très bon Peyo.
Graphiquement superbe mais vignettes parfois petites et détails inutiles. Dommage pour le travail de l'auteur. Il devrait penser au format final. C'est une erreur récurrente dans les BD actuelles. Idem la taille du texte. Faut vraiment avoir une bonne vue. Du coup, la lecture a été fastidieuse... L'histoire est intéressante.
Petit bijou de Matthieu Bonhomme que voilà, encore ! C’est diablement beau, les paysages sont époustouflants, et l’intrigue est belle, dure et prenante à la fois. C’est irréprochable à tous points de vue. Vivement une suite !
Le tout début des aventures de Johan. Histoire avec un scénario très simpliste, ça se laisse lire mais on sent que c’est d’une autre époque.
Les personnages sont toutefois intéressants, les dessins passent plutôt bien pour ce démarrage de la série. Mais le tout reste un peu faiblard. La série se bonifie par la suite, notamment avec l’arrivée de Pirlouit et des albums plus distrayant et amusant.
Il ne faut pas plus d'un changement de chambre avec une journaliste américaine dans un hôtel d'un petit pays d'Amérique Centrale pour lancer Bob Morane et Bill Ballantine dans une nouvelle aventure. Le récit tourne autour d'un mystère près de temples Mayas où il semble ce passer des événements étrange. Le dénouement de ce mystère s'avérera plutôt décevant et peu mis en avant dans le récit. Néanmoins la narration et les rebondissements maintiennent l'intérêt, tout comme les dessins, classiques mais réussis.
Une histoire divertissante et plaisante, mais loin d'être extraordinaire.
Encore une série balancée aux ordures par Soleil qui à une certaine époque nous faisait vibrer par ces splendides séries mais qui actuellement comme Delcourt nous inonde de BD bobo
Bon, je ne connaissais pas et j’ai un lu ce tome un peu par curiosité mais force est de constater que j’étais un peu perdu dans la lecture, ne connaissant rien sur les différents personnages, ni le monde dans lequel ceux-ci évoluent.
Bref, difficile de juger sur cette unique lecture. J’espérais par ailleurs un peu plus d’humour. A relire si j’achète un jour les premiers tomes.
Une histoire à mi-chemin entre "Le silence des agneaux" pour l'aspect psychologique et "Terrifier" pour l'aspect mise en scène crade. Un très bon premier volume pour lecteur averti.
On en apprend plus sur le passé de Marcus et on suit l'évolution de ses relations avec ses camarades de cette école si particulière. Un album assez extra et dont le récit monte au fur et à mesure jusqu'à un final explosif et bourré de suspens. La mise en page et le style de dessins et de couleurs collent parfaitement à cet esprit décalé propre à la série.
Dès les premières pages, l’histoire me fait immanquablement penser, avec sa guerre entre mechas et kaijus, au manga Neon Genesis Evangelion ou au film Pacific Rim. Sans jamais totalement se défaire du sujet, le scénario de Ram V s’en éloigne progressivement en se concentrant sur l’aspect onirique et romantique de la connexion entre la machine et sa pilote (Dawnrunner 2024, #1-5, publié en VO par Dark Horse Comics).
C’est un bel album en main et le choix d’Hi Comics d’opter pour le grand format est approprié tant le dessin d’Evan Cagle, régulièrement en pleine page, est précis et détaillé. Les couleurs sont aussi réussies, bien qu’un peu sombres par moment à cause de cet usage de la trame noire. Si l’histoire fait nécessairement la part belle aux combats, son principal intérêt réside selon moi dans le lien profond que vont nouer la pilote – Anita Marr – et l’intelligence au cœur de la machine jusqu’à, petit à petit, ne faire plus qu’un. Un beau moment de lecture qui parvient à tirer quelque chose de beau d’un sujet un peu bourrin.
Deux nuances toutefois à cet enthousiasme. Un premier léger bémol à propos du lettrage : j’aurais préféré une typographie plus classique et droite. Mais surtout, quelle déception quant à la conclusion de cette histoire ! Celle-ci est en effet expédiée en deux pages et on referme l’album en laissant de nombreuses questions sans réponse. Elle donne véritablement l’impression que le scénariste a manqué de place et qu’un épisode de plus aurait été nécessaire pour qu’il amène la fin de son histoire de façon moins abrupte. Dommage pour un récit qui, jusqu’alors, prenait le temps de développer ses combats et la psychologie de ses personnages.
librement adapté d' "Aux cœur des ténèbres" de Conrad voici donc la version western des Charles merveilleusement illustrée comme en témoignent les pleines plages reproduisant les peintures à l'huile de l 'auteur. Les convoyages des pionniers ou des bergers rythment la narration avant la grande confrontation finale.
Une grande BD épique en one-shot de la collection SIGNE .
Il y a plein de trucs intéressants dans ce tome… et d’autres avec lesquels j’ai plus de mal…
L’idée du piège était intéressante… mais l’astuce pour s’en sortir est aussi simpliste que tirée par les cheveux…
Le dilemme d’Hajime, entre serviteur et amoureux était intéressante… mais la bascule est tellement rapide qu’on n’en profite pas…
Mais j’ai bien aimé l’ange de Saki et sa transformation touchante…
Mais j’ai pas aimé le début de la bagarre à 3 contre 4 ou 4 contre 4 ou je sais pas, assez brouillonne tant dans la narration que le dessin et juste des gros balèzes face à face…
Mais j’ai bien aimé l’astuce pour faire tomber le premier – même si on nous sort à nouveau un truc bien pratique qu’on ignorait avant…
Mais j’ai bien aimé le potentiel danger du virus et sa résolution, même si la subtilité intelligente est un peu tirée par les cheveux…
Bref, c’est sympa à suivre même si pas totalement convaincant…
Excellent.
Autant je m’étais laissé emmener par le premier tome, autant je me suis jeté dans celui-ci, dont j’ai adoré l’inventivité, l’originalité et la construction.
On a quatre chapitres qui donnent le sentiment d’avancer très rapidement dans une histoire dense et super réfléchie avec toutes les pages en fond quand les personnages pensent, montrant leurs actions qui illustrent les pensées.
J’ai beaucoup aimé le premier, un combat sans merci dès le second tome, original avec l’humain face à la « bête », avec une violence crue, certes, mais qui a l’avantage d’y aller à fond et d’éviter toute frustration. C’est clash, c’est extrême, c’est parfois gore et parfois confus mais super prenant.
Le second chapitre de rebondissements et d’explication est assez palpitant et renoue avec le premier tome et ses choix cornéliens à la Shakespeare.
Le troisième nous emmène encore ailleurs, avec un déconcertant début dans le quartier fantôme qui s’explique dès les pages suivantes, évitant de devoir attendre des plombes. On entre dans l’univers du conglomérat qui est assez dense à suivre, avec des personnages originaux.
Et puis le dernier, qui nous remet de la tension et introduit parfaitement de nouveaux personnages.
Bref, rien à redire, j’ai été happé.
Toujours plaisant avec un léger côté mitigé.
J’essaye de mettre côté le fait que le prochain Dieu, tel que présenté, sera le plus méchant et égoïste, on verra à la fin.
Là, on a une première partie un peu anecdotique pour amener la tenue de Saki et en faire une bombasse qui ne sert à rien du tome.
Si elle est vachement caricaturale, la seconde partie avec la présentation du nouveau candidat est assez sympa.
Et la troisième reste un poil touffue à lire, comme un peu tous les combats de ce manga, mais on retrouve le plaisir de l’auteur pour les choix cornéliens intéressants.
Une bd au style original, qui sort des sentiers battus ! Christophe bec nous sert un tout autre style, celui d'un polar noir sur fond de crimes sordides dans les bas-fonds de Bucarest !
Un dessin au trait gras et aux décors lugubres qui collent bien à un scénario sombre et efficace, avec une histoire bien construite, cohérente, jusqu'au dénouement
Seul hic, au départ, on croit que le personnage principal est flic, mais tout s'emboîte à mesure que le récit progresse !
Un régal pour les amateurs de sensations fortes et d'hémoglobine !
C'est l'histoire d'une jeune femme qui se réveille. 10 pages pour qu'elle daigne se lever de son lit à raison de 4 cases par planche : il faut tenir. Bon, pour nous les mecs, cela vaut peut-être le coup d'attendre car elle se dévoile nue et sensuelle.
Après, elle met un CD musical, se dandine au son de la chanson et va se doucher. Son chat miaule et elle lui donne à manger. Le temps de s'épiler et de se couper les ongles puis de boire son café, elle sort dehors où elle se rend compte qu'il fait bien entendu - 22 degré Celsius d'où le titre. Elle aurait sans doute dû mettre son pull-over !!!
La BD est presque totalement muette. Il y aura cependant un échange d'amabilité à la boulangerie pour prendre la viennoiserie (« deux croissants et une chocolatine comme d'habitude ? »).
Je n'ai pas envie d'être méchant mais tant pis, je vais me "lâcher" : était-ce réellement nécessaire de nous pondre une BD pour assister à cette scène quotidienne aussi banale que possible ? Est-ce alors de la BD expérimentale pour intello qui applaudiront à deux mains les yeux fermés ? Standing ovation, Mesdames et Messieurs pour cette œuvre !!!
Oui, je tiens à décerner la palme d'honneur de ce que j'ai lu de plus ennuyeux dans ma vie (bon, j'exagère peut-être un peu !). Qui a dit que le quotidien tue ?
Il faut savoir que la réalisation de cette BD a demandé à l'auteur 3 jours de travail pour une exposition de « l'écurie mécanique générale » en février 2003. Ceci explique sans doute cela.
Ç'aurait pu être pire, j'imagine. Mais bof, ça vaut ce que ça vaut. Les blagues sont répétitives et ne volent pas très haut, j'ai préféré les petites rubriques « Le saviez-vous? » à droite des pages.
Ils ont même osé publier une intégrale sur cette série, mais bon, la deuxième intégrale n'est justement jamais parue, on ne se demande pas pourquoi.
Bonne petite série, qui aurait mérité mieux côté dessin et niveau développement du scénario : 3 albums, c’est trop court pour tout ce qu’il y a à y exposer. Certaines idées sont excellentes !
Quand au graphisme, c’est trop spécial et typé manga pour que ça puisse m’accrocher plus que ça.
Quand à cette fin ouverte, j’en aimerais bien une suite quand même, c’est assez intriguant.
Quelle série !
Époustouflante aux dessins, c’est incroyable comme c’est beau. À regretter cette période de l’histoire de la BD, ça ne se fait plus des comme ça. J’adorerais un dessin original d’un de ces albums.
Que ce soit Bret ou Patrito, ce sont de vrais artistes. Quel dommage que Bret se soit arrêté à un album BD dans sa carrière. Quand à Patrito j’adore tout ce qu’il a fait.
Côté scénario, c’est naïf, cliché, typique de son époque (peut être même déjà kitsch à l’époque), abscons pour le 3e album, mais paradoxalement, ça participe au charme incroyable qui se dégage de l’œuvre globale.
Des découvertes comme ça j’en redemande tous les jours !
Un diptyque habile qui revisite avec élégance le mythe fondateur de Rome. Un récit extrêmement malin et agile, ne choisissant pas la facilité pour autant quant à l'inventivité nécessaire pour réinventer la légende. Bluffant.
Une réussite pour ce premier album. Une bonne narration, un scénario plaisant et de nombreuses scènes d'actions. La mise en page est vraiment excellente. Le style graphique est original, tout comme la colorisation aux tons assez flashy.
On parle beaucoup ici du format de l’album et je peux tout à fait comprendre la frustration de certains.
Toutefois, l’important ici pour moi c’est de tout de même juger cet album et franchement, j’ai trouvé l’idée plutôt intéressante et originale malgré que le scénario soit assez simple. Les dessins, il faut s’y faire un peu mais au final, ça colle plutôt bien à l’ambiance générale de l’histoire.
Un moment de lecture agréable et relativement amusant.
Un très bon parallèle avec nos cousins primates et l'évolution de leur comportement. L'enquête (musclée) en regard de cet élément ne sert finalement que de prétexte à nous regarder nous-même et à se questionner sur notre propre évolution. Plutôt ingénieuse et bien conçue, nous avons là une belle curiosité très bien documentée.
Si on n'a pas vraiment de surprise dans cet épisode, l'histoire reste vraiment solide. Nos deux héros restent tourmentés par leurs démons. Marcus cours toujours après un amour impossible, tiraillé entre ses sentiments et sont devoir. Tandis que Arminius, lui fait face à un conflit de loyauté entre l'empire Romain qui lui a tout appris et son peuple d'origine pour lequel il est le sauveur providentiel.
Les graphismes de Marini sont, une fois de plus, impeccables. Son talent, toujours à la hauteur de sa réputation, renforce l'atmosphère entraînante de cette bd.
Dans ce cinquième tome de Renaissance, les alliances se font et se défont, les secrets se dévoilent. Entre l'enquête sur les hybrides, la découverte de Kobält et les tribulations de Liz et Swänn, l'intrigue est dense et audacieuse.
Si certains éléments scénaristiques sont moins aboutis, l'ensemble reste captivant grâce à son exploration des thèmes de la confiance, de la perte et des préjugés, ainsi qu'à un dessin atmosphérique.
Plongez au cœur des trahisons dans la critique complète :
https://www.alphabulle.fr/trahisons-dans-renaissance-5/
Après La femme à l'étoile, avec Billy Lavigne, Anthony Pastor frappe à nouveau un grand coup. Ses dessins sont toujours aussi sublimes et son scénario toujours aussi solide. Un auteur qui gagnerait à être davantage connu. N'hésitez pas, plongez-vous dans l'Ouest et dans l'univers d'Anthony Pastor.
Après un premier tome qui m'a laissé perplexe au démarrage, l'univers prends une direction intrigante et capte doucement l'attention. La curiosité me pousse donc à attendre la suite de ce manga onirique et plutôt inclassable.
L'Exécuteur raconte l'histoire de Harry Exton , un ancien mercenaire plongé dans un jeu mortel où les exécutants doivent éliminer leur cible ou récupérer un "marqueur" en coupant un doigt de l'adversaire. Ce jeu infernal est orchestré par des individus puissants appelés "les voix" . Bien qu'Harry soit redoutable au départ, il finit par tenter d'échapper à ce jeu dont il ne veut plus être un participant.
Après avoir terminé cette intégrale publiée chez Delirium, je peux dire que l'histoire est vraiment captivante, et elle est parfaitement équilibrée entre action et suspense. On ne s'ennuie jamais, car chaque scène d'action est bien intégrée à l'intrigue.
L'épilogue, bien que court, est très bien écrit et apporte une conclusion satisfaisante. J'ai également beaucoup apprécié les différentes couvertures originales à la fin, elles sont magnifiques.
Pour 36€, c'est un bel investissement pour un thriller prenant et bien fini. C'est un beau pavé de plus de 300 pages, et il vaut vraiment son prix. Mais, de mon point de vue, les illustrations peuvent être un peu difficiles à apprécier, c'est quand même un titre que je recommande aux amateurs de bon thrillers.
J'avais beaucoup aimé "Le petit frère" , pleurant comme une madeleine dès le début du livre, peut-être un écho à mon histoire.
Cette fois ci point de larmes mais beaucoup d'autres émotions : rarement une œuvre ne m'avait aussi bien parlé de l'amour et du sexe du point de vue masculin, de l'enfance à l' âge adulte. Je recommande aux filles qui veulent comprendre la psyché des garçons..
Cette BD est signée par l'un des auteurs brésiliens les plus réputés à savoir Marcello Quintanilha considéré comme un enfant de la bulle. Son œuvre « Tungstène » a obtenu par exemple le Fauve polar à Angoulême en 2016.
Il s'agit de s'aventurer dans la découverte d'une œuvre loin du continent européen ce qui ne peut pas faire de mal parfois. Aller à la rencontre d'autres cultures m'a toujours passionné.
Nous avons une galerie de personnages différents qui évoluent à travers 7 récits courts de tonalité différente : tragique ou comique. C'est censé nous montrer la diversité de la population brésilienne du milieu du XXème siècle à nos jours.
Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemin : pour moi, c'est encore une grande déception dans la même veine que son fameux «Tungstène» que je n'avais pas du tout aimé. Idem pour « Écoute, jolie Marcia ». Je ne suis guère sensible à son genre à son style d’écriture et même de graphisme trop lourd et appuyé.
D'ailleurs, pour tout dire, j'ai trouvé que ces récits manquaient singulièrement de consistance et que finalement on s'y perd. Franchement, aucun intérêt. Il y a bien mieux même sur le marché brésilien.
Oui, on peut vouloir découvrir d'autres cultures mais on ne tombe pas forcément sur le bon numéro même en faisant preuve d'esprit d'ouverture. J’ai vainement cherché quelques mérites mais non !
Bref, quand je m'ennuie sur une lecture, je préfère passer tout simplement à autre chose. Je pense que je vais vous faire gagner du temps...
Bob et Bill enquêtent sur un trafic d'opium à Hong Kong. C'est rythmé et très fluide, mais le récit se perd un peu autour d'une histoire de trésor et s'éloigne de sa ligne directrice initiale. Par ailleurs la conclusion n'est pas vraiment convaincante. L'action omniprésente et la complicité qui règne entre nos deux héros en font tout de même un bon album de divertissement au dessus de la moyenne.
Le dessin est classique mais très réussi. Le colorisation l'est moins, trop souvent criarde.
Uchronie terrible! Le journal "Fluide Glacial" se retrouve à l'entre guerre et son bord politique est à l'inverse de notre univers. Fluide Glacial est d'une bien pensance conservatrice, la même qui s'amusera fort durant les belles heures de la collaboration.
Et, si les physiques des auteurs du journal n'ont rien de ressemblant, ils sont toutefois présent et oscillent dans ce monde ou la bassesse est la norme. Chaque personnage possède un nom proche à une lettre près. Même le grand Marcel est là dans un corps obèse, bonhomme et lénifiant.
Blutch s'amuse comme un petit fou à utiliser tous les bas instinct de l'humanité pour conduire ces petites histoires qui narre la suffisance, la méchanceté, la fouberie, la veulerie.
Et le parcours de ces êtres prétentieux, boursouflé d'orgueil mal placé sont un bonheur à lire tant c'est drôle de bêtise.
Comme toujours Blutch cherche le détail de l'absurdité pour construire un humour toujours fin et juste. Chaque histoire s'assoit toujours sur la même trame et c'est ça qui est réjouissant. Car à force de regarder leurs nombrils de vrais fripouilles, ils tournent en rond pour descendre toujours plus bas dans le ridicule et la turpitude.
Le dessin de Blutch est sublime. Ce noir et blanc de trait tout en virgule et gesticulation comme ces hachurés qui ballotent sont absolument parfait pour symboliser toute ce cahot de mesquinerie.
Ces histoires de pauvres types sont donc un bonheur. De toute façon Blutch est l'un des artistes les plus talentueux de notre génération. Question de gout c'est sur. Mais, perso, j'aime qu'un artiste nous porte ailleurs. Et Blutch, son ailleurs à lui, est unique....
Un concept original, des ladies attachantes et des couleurs explosives. Certaines cases sont véritablement splendides. Malheureusement, l'histoire s'enlise dans des situations répétitives, et le lettrage plus que confus nuit à la fluidité de lecture. Dommage car il y avait mieux à faire avec tant de bons ingrédients…
C'est plutôt exclusif d'avoir une intégrale qui regroupe autant de tomes (10 au total) et c'est un problème de poids car elle pèse lourd dans les mains et donc pendant la lecture. La lire avec l'aide d'une table rend l'épreuve bien moins contraignante et ne gâche plus le plaisir de lecture du "Monde d'Arkadi". Passé ce point, il s'agit d'un magnifique livre notamment avec une première de couverture représentant un des tome central du récit d'Arkadi (T.6 Noone), le dossier en post-face de Nicolas Trespallé est d'une grande qualité. C'est apprécié de voir une intégrale complète sur cette série, car "Le Monde d'Arkadi" bouleverse encore l'imaginaire aujourd'hui.
J'ai pu lire ce préquel grâce à la nouvelle intégrale du "Monde D'Arkadi" sortie chez Humanoïdes Associés (Édition 50 ans) et qui intègre ce tome.
Au niveau du dessin, c'est pour moi magistral, d'une grande précision dans le trait, un style rectiligne avec des effets de flou et de transparence (surement grâce aux outils numérique) peu vu auparavant dans une BD. Une magnifique mise en couleur. L'atmosphère et l'univers graphique permet de hisser ce tome dans les plus réussis de la série graphiquement, dans ce style qui défini si bien Caza.
En revanche, le récit ne nous apprends pas grand chose de plus sur l'ère de la masse, si on le lit avant la série du Monde d'Arkadi, il est une introduction à l'univers (avec des personnages différents). On découvre avec "Nocturnes" une face sombre du récit du père d'Arkadi qui a trahi les siens car soumis au plaisir de la chair. Encore une fois, on découvre de nouvelles créatures mystiques qui enrichissent l'univers. La beauté est de mise dans ce one shot, mais j'aurais apprécié un peu plus de force dans le propos.
J'ai trouvé cet épisode brouillon,
J'ai bien compris le choix des scénaristes, en souhaitant nous faire passer d'un groupe à un autre pour montrer la simultanéité des actions. Même si j'ai trouvé l'idée intéressante, je n'ai pas été subjugué par le scénario.
2.5/5
Je serai tout de même là pour l'ultime épisode.
Je viens de recevoir une réponse des éditions hachette-robinson concernant la suite de cette magnifique BD malheureusement il n'y a pas de suite de prévue.
Je viens de recevoir une réponse des éditions hachette-robinson concernant la suite de cette magnifique BD malheureusement il n'y a pas de suite de prévue.