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Raconter une petite histoire humaine (et policière) dans les méandres de la grande histoire qui fera la seconde guerre mondiale.
Si vous désirez découvrir la république de Weimar, il faut lire Jason Lutes (et son "Berlin" magistral). Ici, il n'y a que l'atmosphère déliquescente et nauséeuse de la république de Weimar, à la fois vivier culturel et profusion des arts allemands, autant que genèse du nazisme et de l'abime qui consumera l'Europe et le monde.
Jan Karta n'a rien du détective à la Sam Spade. Il est gentil, au physique commun à larges oreilles avec des valeurs humanistes qui le rend témoin neutre d'un monde qui bascule. Plutôt nihiliste, il préfère l'idéal à la réalité anxiogène. Découvert dans Pilote mensuel, j'avais aussitôt aimé Jan Karta.
L'histoire est certes classique et l'enquête assez commune mais la résolution du mystère reste étonnante. Le dessin, lui, est atypique tout en étant classique également. C'est fait exprès pour nous faire résonner dans une atmosphère angoissante de fin du monde. D'ailleurs, on suit l'enquête avec plaisir mais c'est dans les hors champs que l'inquiétude est palpable, c'est par les personnages secondaires que le malheur mortifère se met en place, c'est par les décors et les actions loin de l'action principale que l'anxiété monte.
Jusqu'au final ou le tout se rejoint pour expliquer que les conditions sont enfin réunies pour établir la fin du monde et la guerre mondiale.
Une série rare avec un premier tome atmosphérique et hanté par l'histoire avec un grand H.
Il est toujours intéressant de parcourir les ouvrages traitant de l'Allemagne pré-nazie. Se plonger dans cette période trouble qui eut les répercussions que l'on connait, permet de bien comprendre la gêne du peuple allemand qui, même s'il réprouvait en grande partie les agissement des nazis, étaient loin de s'imaginer où leur folie allait les entrainer. Nous sommes en 1925 et c'est dans ce contexte délétère que nous suivons Jan Karta dont l'enquête va le confronter à l'extrêmisme et la violence naissante de ces nazis prêts à tout pour faire triompher leurs dogmes. Le récit est sobre et efficace, illustré par de belles planches en noir et blanc. L'absence de couleur met en lumière, dans un clair obscur lumineux, l'ambiance vénéneuse qui s'installe progressivement et sournoisement, gangrènant le pouvoir et l'appareil économique. Weimar est de ce fait plus qu'un récit policier ...
Nous sommes en 1925 en Allemagne. Si la république de Weimar n'est pas encore agonisante, du moins elle est mal en point. C'est dans ce contexte qu'une jeune femme vient trouver Jan Karta, détective privé, et lui demande de prouver que son mari a des liaisons extra-conjugales.
Le privé s'exécute mais au lieu d'une maîtresse, il surprend le mari industriel dans les bras de son jeune amant. Professionnel jusqu'au bout des ongles, Jan remet les clichés à la femme trompée.
Quelle n'est pas sa surprise de découvrir quelques jours plus tard les photos s'étaler à la une du journal. Ne pouvant supporter le scandale, l'industriel se suicide.
Jan décide d'en avoir le coeur net et va demander des explications à l'épouse devenue veuve. Seul petit problème il apprend du coup que le défunt n'a jamais été marié...
Courte mais forte série italienne qui retrace dans ces années chaotiques la lente montée inexorable dui nazisme et plus généralement de l'extrême-droite en Europe. Le héros, Jan Karta, est un personnage désabusé mais droit. Il est aussi attachant que cette série trop rare.
Raconter une petite histoire humaine (et policière) dans les méandres de la grande histoire qui fera la seconde guerre mondiale.
Si vous désirez découvrir la république de Weimar, il faut lire Jason Lutes (et son "Berlin" magistral). Ici, il n'y a que l'atmosphère déliquescente et nauséeuse de la république de Weimar, à la fois vivier culturel et profusion des arts allemands, autant que genèse du nazisme et de l'abime qui consumera l'Europe et le monde.
Jan Karta n'a rien du détective à la Sam Spade. Il est gentil, au physique commun à larges oreilles avec des valeurs humanistes qui le rend témoin neutre d'un monde qui bascule. Plutôt nihiliste, il préfère l'idéal à la réalité anxiogène. Découvert dans Pilote mensuel, j'avais aussitôt aimé Jan Karta.
L'histoire est certes classique et l'enquête assez commune mais la résolution du mystère reste étonnante. Le dessin, lui, est atypique tout en étant classique également. C'est fait exprès pour nous faire résonner dans une atmosphère angoissante de fin du monde. D'ailleurs, on suit l'enquête avec plaisir mais c'est dans les hors champs que l'inquiétude est palpable, c'est par les personnages secondaires que le malheur mortifère se met en place, c'est par les décors et les actions loin de l'action principale que l'anxiété monte.
Jusqu'au final ou le tout se rejoint pour expliquer que les conditions sont enfin réunies pour établir la fin du monde et la guerre mondiale.
Une série rare avec un premier tome atmosphérique et hanté par l'histoire avec un grand H.
Il est toujours intéressant de parcourir les ouvrages traitant de l'Allemagne pré-nazie. Se plonger dans cette période trouble qui eut les répercussions que l'on connait, permet de bien comprendre la gêne du peuple allemand qui, même s'il réprouvait en grande partie les agissement des nazis, étaient loin de s'imaginer où leur folie allait les entrainer. Nous sommes en 1925 et c'est dans ce contexte délétère que nous suivons Jan Karta dont l'enquête va le confronter à l'extrêmisme et la violence naissante de ces nazis prêts à tout pour faire triompher leurs dogmes. Le récit est sobre et efficace, illustré par de belles planches en noir et blanc. L'absence de couleur met en lumière, dans un clair obscur lumineux, l'ambiance vénéneuse qui s'installe progressivement et sournoisement, gangrènant le pouvoir et l'appareil économique. Weimar est de ce fait plus qu'un récit policier ...
Nous sommes en 1925 en Allemagne. Si la république de Weimar n'est pas encore agonisante, du moins elle est mal en point. C'est dans ce contexte qu'une jeune femme vient trouver Jan Karta, détective privé, et lui demande de prouver que son mari a des liaisons extra-conjugales.
Le privé s'exécute mais au lieu d'une maîtresse, il surprend le mari industriel dans les bras de son jeune amant. Professionnel jusqu'au bout des ongles, Jan remet les clichés à la femme trompée.
Quelle n'est pas sa surprise de découvrir quelques jours plus tard les photos s'étaler à la une du journal. Ne pouvant supporter le scandale, l'industriel se suicide.
Jan décide d'en avoir le coeur net et va demander des explications à l'épouse devenue veuve. Seul petit problème il apprend du coup que le défunt n'a jamais été marié...
Courte mais forte série italienne qui retrace dans ces années chaotiques la lente montée inexorable dui nazisme et plus généralement de l'extrême-droite en Europe. Le héros, Jan Karta, est un personnage désabusé mais droit. Il est aussi attachant que cette série trop rare.