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Alors que le 10ème tome de "Happy !" montrait un Urasawa faisant un peu de surplace - divertissant, mais un tantinet inquiétant - le 11ème nous offre de belles pistes quant à la poursuite de la saga : 1) reléguer les matches de Umino (pour la plupart perdus...) hors champs, ce qui est somme toute cohérent avec le principe de l'apprentissage long et douloureux auquel elle est soumise, mais permet surtout, on l'imagine, à Urasawa de réserver sa mise en scène et sa narration brillantes à ce que l'on pressent être un futur "grand" retour... 2) consacrer le récit aux magnifiques personnages secondaires qu'il a enrichi peu à peu au fil de la saga. C'est ainsi qu'on suit tour à tour Kaku l'enragée, luttant pour sa passion homosexuelle, Kaichiro le bellâtre terrassé par sa médiocrité s'engager dans la prostitution avec aussi peu de succès que d'habitude, et surtout le plus beau personnage de la saga, Sakurada le mafieux, toujours en rogne contre lui-même, qui s'engage dans une voie périlleuse pour sauver Umino sans qu'elle le sache. C'est d'ailleurs entre Umino et lui que se passe la plus belle "scène" de ce 11ème tome, une scène romantique et drôlatique au milieu des poubelles, comme Lubitsch ou Wilder savaient jadis en écrire. C'est dire la hauteur du talent de Urasawa...
Alors que le 10ème tome de "Happy !" montrait un Urasawa faisant un peu de surplace - divertissant, mais un tantinet inquiétant - le 11ème nous offre de belles pistes quant à la poursuite de la saga : 1) reléguer les matches de Umino (pour la plupart perdus...) hors champs, ce qui est somme toute cohérent avec le principe de l'apprentissage long et douloureux auquel elle est soumise, mais permet surtout, on l'imagine, à Urasawa de réserver sa mise en scène et sa narration brillantes à ce que l'on pressent être un futur "grand" retour... 2) consacrer le récit aux magnifiques personnages secondaires qu'il a enrichi peu à peu au fil de la saga. C'est ainsi qu'on suit tour à tour Kaku l'enragée, luttant pour sa passion homosexuelle, Kaichiro le bellâtre terrassé par sa médiocrité s'engager dans la prostitution avec aussi peu de succès que d'habitude, et surtout le plus beau personnage de la saga, Sakurada le mafieux, toujours en rogne contre lui-même, qui s'engage dans une voie périlleuse pour sauver Umino sans qu'elle le sache. C'est d'ailleurs entre Umino et lui que se passe la plus belle "scène" de ce 11ème tome, une scène romantique et drôlatique au milieu des poubelles, comme Lubitsch ou Wilder savaient jadis en écrire. C'est dire la hauteur du talent de Urasawa...